Le SIDA…que faut il croire ?

…bon vu que le contenu s’efface bizarrement tout seul ~~

je mets ici un lien tres éloquant quant à la réalité du SIDA:

 http://www.onnouscachetout.com/synthese-sida

(dont voici le plan et la copie de ce site, je vous conseille de vivement prendre connaissance des PDF disponibles!)

SIDA : remise en cause du dogme officiel
Synthèse des sujets sur le SIDA dédiée à Mark Griffiths
PRÉALABLE

Vous trouverez dans cet article un peu spécial (et unique sur le web!) de nombreuses informations apportant des éléments de réponse à la question suivante : “Le VIH est-il vraiment la cause du SIDA ?”

Nous avons tenté de réaliser une sorte de synthèse de ce qui a été dit sur le forum à ce sujet.

Pour celles et ceux qui découvriraient la Dissidence du SIDA à la lecture de ces mots, ou ceux qui ne comprennent pas (encore) pourquoi certains scientifiques remettent en cause la théorie officielle, nous vous invitons avec insistance à lire, avant d’aller plus loin, les Réponses aux questions du Président Mbeki, la Réfutation de la Déclaration de Durban et Le Yin et le Yang du “VIH”.

Note technique importante pour une bonne utilisation de cet article : cette synthèse comporte un très grand nombre de renvois vers des articles ou des messages précis du forum. Ces renvois (qui ne sont que des liens hypertextes) sont écrits en jaune dans l’article. Pour approfondir un point précis, n’hésitez pas à cliquer sur le renvoi correspondant.
Chapitre I : Pour commencer en douceur : l’Orthodoxie du SIDA et la difficulté de remettre en cause un dogme
Sida : Le danger d’en avoir fait une école, par Viduité
Pourquoi est-il si difficle de se remettre en question ?, par Pikpikandré
Le fonctionnement du corps médical, par Baroudeur 2005
Chapitre II : Se poser les bonnes questions
VIH / SIDA, 10 questions restées sans réponses
Le “VIH” est-il la cause du SIDA ? (Présentation en images de Cheminot)
Les preuves minimales absolument nécessaires, mais non suffisantes, à apporter pour que l’hypothèse rétrovirale du sida présente une apparence de crédibilité, par Wallypat
Petite introduction récapitulative, par Pikpikandré
Chapitre III : Le “VIH” n’a, à ce jour, jamais été isolé en tant que rétrovirus exogène et pathogène
A) La soi-disant détection directe du vih (ou la constatation du non-respect des postulats de Koch)
1) Aucun des trois postulats de Koch n’est rempli et jusqu’à ce jour, on n’a encore jamais pu isoler le VIH directement à partir d’un échantillon du sang d’un malade, même ayant une charge dite “virale” extrêmement élevée (ou pour être plus précis, depuis le plasma d’un malade).
a) En résumé, que signifie “isoler” ?
Pourquoi est-il ABSOLUMENT NECESSAIRE de purifier pour isoler ?
Le topic sur les failles de l’isolation du “VIH”.
b) Développement du premier postulat de Koch
Au sujet des trois prétendues (et au surplus seules) preuves avancées par Montagnier en 1983 et Gallo en 1984 quant à l’isolation d’un nouveau rétrovirus « VIH ».
Non seulement l’activité de transcriptase inverse n’est pas spécifique des seuls rétrovirus mais en plus, elle constitue tout simplement un phénomène biologique d’une effroyable banalité.
c) Développement du deuxième postulat de Koch :
L’isolation implique obligatoirement et nécessairement la purification.
Et voici la seule méthode correcte et scientifique d’isolation et de purification d’un rétrovirus, laquelle implique en outre l’existence d’une ou même plusieurs cultures de contrôle.
Le bourgeonnement n’est pas l’apanage des seuls rétrovirus et, à supposer même qu’il soit un jour prouvé que le VIH existe (mais cela reste encore à démontrer justement), il est plus que probable que celui-ci soit alors un rétrovirus endogène produit par les conditions de culture du “VIH” ou le stress oxydatif dont souffre la personne séropositive.
d) Développement du troisième postulat de Koch (lisez plus spécialement “La réfutation du premier argument de Candide”)
Les singes soi-disant infectés par le “VIH” développent-ils le SIDA ?
e) Que montrent finalement les photos du VIH ? Tantôt des coupes ultrafines de particules cellulaires (pp.34-35), tantôt de somptueuses images informatiques de ce que devrait être l’hypothétique VIH.
f) La culture du “VIH” ne constitue en aucune façon une quelconque isolation.
g) Que penser des soi-disant “clones infectueux du VIH” et du mythe de l’infection des cellules quiescentes par le “VIH” ?
2) Les protéines du VIH ne sont en aucune façon spécifiques à celui-ci, en ce compris la tristement célèbre protéine P24.
Et comment ont-elles été “choisies” ?
Rien ne permet d’affirmer que les anticorps qui réagissent avec les antigènes des tests dits “VIH” soient spécifiques au seul “VIH”, même quand la concentration de ces anticorps est importante.
3) Le génome du VIH n’est jamais identique entre deux individus différents, peut varier jusqu’à même plus de 40% entre deux individus différents, et en raison même de ces différentes incongruités, constitue plus que vraisemblablement une partie du génome humain, un morceau d’ARN humain muté par l’effet de différentes sources de stress oxydatif agissant forcément d’une façon et avec une intensité différentes chez chaque séropositif.
Les “survivants à long terme” seraient-ils réellement protégés contre le sida en raison de prédispositions génétiques ?
En réalité, sous couvert du “génome” du “VIH”, l’orthodoxie du sida ne fait que travailler sur l’hypothèse du stress oxydatif comme cause du sida.
4) Applications pratiques
Récompense de £10000 (env. 15000 euros) pour celui qui parviendrait à prendre une photographie du virus VIH dans le sang d’un séropositif, et non dans une culture (entre-temps devenue visiblement une récompense de 100.000 $ !)
Le “VIH” aurait-il été transmis à l’homme par le singe ?
Débat contradictoire avec Cardel (pp.23 à 27).
Les photographies au microscope électronique publiées début 2006 ne sont toujours pas la preuve de l’existence du VIH, en autres faute de cultures de contrôle.
Une métaphore de la non-isolation du “VIH”.
B) Les soi-disant techniques de détection indirecte du “VIH”
1) Les tests dits “VIH”
a) Ce sont des tests avec seuil, en outre arbitrairement défini : quoique dans les deux cas, vous soyez porteur d’un certain nombre de protéines dites “spécifiques” du “VIH”, si ce nombre est inférieur à ce seuil, vous serez considéré comme séronégatif et “donc” non porteur du “VIH”; en revanche, si ce nombre est supérieur au seuil, vous serez considéré comme séropositif et “donc” porteur du virus. Cela est clairement établi dans les documents officiels.
Sans ce seuil arbitrairement défini, nous serions TOUS séropositifs !
b) Les tests dits “VIH” ne sont JAMAIS le signe d’une infection au “VIH”, mais constitue en revanche une mesure (parmi d’autres) du stress oxydatif subi par le séropositif, en ce sens qu’ils mesurent le taux anormalement élevé de certaines protéines.
En résumé, pour quelle raison la séropositivité n’est-elle JAMAIS le signe d’une infection par le “VIH” ?
Que signifie réellement la spécificité de 99,5% des tests dits “VIH” ?
Résumé de quelques-unes des innombrables incohérences rédhibitoires des tests dits “VIH”.
La corrélation, même lâche, entre séropositivité et sida est-elle aussi certaine que cela ? (lire en particulier les posts de Psyence : pp. 8 à 14) + Rebondissement sur la question.
Les industries pharmaceutiques elles-mêmes ne pensent plus que les tests “VIH” qu’elles fabriquent sont fiables, et ne sont plus aussi catégoriques quant au fait que le “VIH” serait la cause du sida.
c) Liste de 70 facteurs scientifiquement reconnus comme pouvant rendre un test dit “VIH” positif, et expliquant déjà à eux seuls (et sans nul besoin du “VIH”) le niveau élevé des anticorps dits “spécifiques” du “VIH” (+ mise à jour de la liste [non exhaustive])
d) Différences fondamentales entre le test Elisa et le test Western Blot.
Il est par exemple “scientifiquement” possible d’être en même temps séropositif en France et séronégatif en Australie : une bien “étrange” incohérence de l’orthodoxie du sida (ou le problème de la variabilité dans le temps et dans l’espace du nombre minimal de bandes devant réagir au Western Blot pour être déclaré séropositif).
e) Eprouver les tests de dépistage du SIDA, expériences à mener…
f) Applications pratiques :
Les (vraies) MST ne facilitent pas la (pseudo) transmission sexuelle du (pseudo) “VIH”; au contraire, elles sont de nature à rendre par elles-mêmes positifs les tests dits “VIH”.
La vaccination en Afrique.
Plus de 60 à 70% des sidéens africains sont séronégatifs; quant aux (autres) 30 à 40% réellement positifs aux tests dits “VIH”, leur séropositivité peut parfaitement s’expliquer par des facteurs rendant le bien virtuel “VIH” parfaitement inutile.
De quoi meurent ces femmes-là ?
Le mythe de la “primo-infection” (et son topic).
Pour quelles raisons Melloute est-elle devenue séropositive et a-t-elle fait un sida 14 ans plus tard ?
Pour quelles raisons “Phon” a-t-il pu devenir (provisoirement) séropositif ?
2) La charge dite “virale”
En deux mots : Il n’est toujours pas prouvé jusqu’à ce jour que l’ARN obtenue par la technique de la charge virale provient bien du “génome” du “VIH”.
La mesure de la charge virale ne constitue pas vraiment un marqueur fiable de l’évolution vers le sida et la baisse des lymphocytes T4 ne peut être imputée à la charge virale (à supposer même que celle-ci eût existé) que pour une quantité tout à fait marginale. En d’autres termes, la chute des lymphocytes T4 est causée principalement et essentiellement par des facteurs autres que le « VIH » (charge virale), à supposer même que ce dernier eût existé.
Une critique scientifique approfondie de la charge dite “virale” et de la méthode PCR qui est appliquée en l’espèce (ainsi qu’une autre relative aux charges virales faussement positives).
Pour aller plus loin sur certains aspects, et notamment la technique du PCR, laquelle technique n’a de toute façon aucune spécificité et sensibilité en matière de sida.
C) Qu’est ce que le VIH finalement ? Sur quoi travaille l’Orthodoxie du SIDA ? En réalité, le SIDA cause le VIH, et non l’inverse !
D) Et si les (rétro)virus n’existaient pas ? (pour ceux qui veulent - très fortement - élargir le débat)
Chapitre IV : Le SIDA est un syndrome toxique et nutritionnel, manifestement causé par le stress oxydatif

Cela signifie qu’il est causé par la conjonction de facteurs de stress chimique (drogues récréationnelles [poppers, viagra, cocaïne, …], AZT, certaines autres drogues dites “antivirales” et abus de consommation de certains antibiotiques particuliers [étant ceux à base d’oxydants azotés : Bactrim,chloramphénicol…]) et de stress nutritionnel (le “sida africain” par excellence), le tout aggravé par des facteurs de stress psychologique (effet nocebo)
A) Le stress oxydatif est un fait scientifique confirmé par des centaines d’études scientifiques, en ce compris par l’Orthodoxie du SIDA elle-même.
B) Généralités
Explications détaillées du stress oxydatif d’un point de vue général (+ un exercice physique intense, mal pratiqué ou mal géré, est une source importante de stress oxydatif et de consommation de glutathion).
Explications détaillées du stress oxydatif d’un point de vue chimique : les mécanismes biochimiques du stress oxydatif et les mécanismes biochimiques pour s’en défendre, parfois imparfaitement.
Il y a trois formes principales de stress oxydatif, le sida étant quasi-principalement causé par celle résultant des espèces activées de l’azote, soit les oxydants azotés.
Toutes les hypothèses “sérieuses” proposées comme causes du sida par les scientifiques dissidents peuvent être expliquées par le stress oxydatif; celui-ci est leur point commun et confère donc au sida une explication essentiellement chimique et non virale.
C) Le stress oxydatif comme cause du SIDA
1) L’hyperstimulation des cellules immunitaires productrices de monoxyde d’azote (lisez plus particulièrement le début de ce post, soit les différentes considérations relatives au monoxyde d’azote).
Le topic “Oxyde nitrique”.
Le sarcome de kaposi est bien causé par le stress oxydatif (tout particulièrement les nitrites et poppers), et non un virus particulier de l’herpès appelé “HHV8″.
Tout particulièrement lorsque le monoxyde d’azote réagit avec l’ion superoxyde (—> peroxynitrite).
2) Explication équivalente fournie par Cheminot.
Approndissement de la pathogénèse du sida (+ ébauche de plan des mécanismes chimiques menant au sida) : le « VIH » ne serait-il pas une microvésicule, non rétrovirale, résultant de l’apoptose ou de l’activation des cellules et surgissant par suite de bourgeonnement ?
3) Cette explication est admise du bout des lèvres par l’orthodoxie du sida (entre autres, par le professeur Luc Montagnier lui-même), mais celle-ci confond allègrement cofacteur et cause du sida (lisez plus spécialement le point 5)
4) Le stress oxydatif permet d’expliquer l’apparition et la multiplication des protéines et de l’ARN dites “spécifiques du VIH”, et, partant, la séropositivité aux tests dits “VIH”.
5) Pour encore mieux connaitre la théorie du stress oxydatif comme cause du sida (hélas en anglais)
Une petite synthèse vulgarisée existe malgré tout en français (”Le Yin et le Yang du VIH”).
6) Applications pratiques générales :
Pourquoi le VIH serait-il actuellement moins virulent qu’il y a 15 ans ?
Le sida serait-il apparu en 1959 ?
Qu’en est-il de la transmission par seringues “contaminées” ? (lisez la fin de ce post)
D) Conséquences
1) La séropositivité est réversible et donc guérissable, du moins si on ne s’y prend pas trop tard.
“Un séropositif aurait guéri sans traitement” (Le Figaro, Le Parisien, La Croix…).
Viduité ne serait-il pas redevenu séronégatif ?
Le cas des bébés séropositifs devenant séronégatifs plus de neuf mois après leur naissance.
Quatre à six millions d’ougandais redeviennent séronégatifs.
2) Le stress oxydatif provoque l’apoptose progressive (ou suicide programmé) des cellules immunitaires de type TH1 et, par voie de conséquence, l’apparition des maladies caractéristiques du sida.
C’est également admis par l’orthodoxie du sida (sous couvert de lymphocytes T4), mais à demi-mot, tantôt à titre de cofacteur (lisez plus spécialement le point 5)), tantôt sous le prétexte fallacieux que le “VIH” stimulerait beaucoup trop le système immunitaire.
Le stress oxydatif provoque l’apoptose progressive, non des lymphocytes T4, mais bien des cellules immunitaires de type TH1 productrices de monoxyde d’azote, empêchant ainsi le séropositif de se défendre efficacement contre les infections caractéristiques du sida. Cette apoptose concernant les cellules immunitaires de type TH1, la mesure du nombre de lymphocytes T4 ne peut servir de réel marqueur fiable de l’évolution éventuelle vers le sida déclaré. Seule la mesure régulière du niveau de glutathion constitue un marqueur réellement fiable et précis de la progression éventuelle vers le sida déclaré, entre autres en raison du lien direct existant entre la carence progressive en glutathion et l’évolution progressive vers le stade du sida déclaré.
Le stress oxydatif précède et provoque l’apparition du “VIH” (outre l’apoptose), et non l’inverse !
Appendice : Très bref résumé du fonctionnement global du système immunitaire.
2bis) VERSION ALTERNATIVE MAIS FORT CONTESTEE (A TRANCHER DANS LES PROCHAINS MOIS !) : Le stress oxydatif provoque l’apoptose progressive (ou suicide programmé) des lymphocytes T4 et, par voie de conséquence, l’apparition des maladies caractéristiques du sida.
C’est également admis par l’orthodoxie du sida, mais à mots couverts, tantôt à titre de cofacteur (lisez plus spécialement le point 5)), tantôt sous le prétexte fallacieux que le “VIH” stimulerait beaucoup trop le système immunitaire.
Le sida est-il réellement un syndrome d’immunodéficience acquise, dans le cadre duquel le sidéen meurt d’une infection opportuniste ? Cela semble douteux vu que le sidéen ne meurt que d’infections “exotiques” bien particulières et survit à la plupart des autres infections virales, bactériennes ou microbiennes. Deux dissidents tentent d’en donner les raisons : Aixur et Wallypat. Nous attendons toujours une explication à ce sujet de la part de l’orthodoxie du sida.
Si la diminution des lymphocytes T4 peut effectivement être le signe d’une progression vers le stade du sida déclaré, il serait hasardeux de penser qu’une telle diminution est systématiquement prédictive d’une telle évolution (d’autant plus qu’il est tout particulièrement judicieux de l’affiner par le calcul du pourcentage des lymphocytes T4), en particulier si cette baisse n’est pas corrélée avec l’apparition d’infections dites “opportunistes” répétées et de plus en plus graves et que le séropositif n’a pas de raison de penser qu’il souffre encore de stress oxydatif (ce que la mesure du glutathion permettra tout particulièrement de s’assurer). Dans cette dernière hypothèse, la baisse parfois très prononcée et durable des lymphocytes T4 peut être expliquée par de multiples facteurs, sans que cela conduise nécessairement au stade du sida déclaré : maladies, infections virales diverses, exercices physiques trop intensifs, mauvaise alimentation, stress psychologique intense et répété, …. Un dissident a tenté de résumer ces diverses raisons dans un post; ceci étant, en pratique, et à moins qu’il ait des raisons de penser qu’il ne souffre plus de stress oxydatif (ce que la mesure du glutathion permettra tout particulièrement de s’assurer) et qu’il ne souffre plus de maladies dites “opportunistes”, la personne séropositive doit certainement continuer à faire mesurer ces lymphocytes T4.
Le caractère relatif du marqueur de l’évolution vers le stade du sida déclaré que constituerait la baisse des lymphocytes T4 est également expliqué par le fait que les lymphocytes T4 mesurés ne sont que les lymphocytes T4 circulant dans le sang et ne représentant en réalité que 2 à 3% des lymphocytes T4 totaux de l’organisme, ce que confirme également le célèbre Stefan Lanka. Ceci étant, même si la baisse des lymphocytes T4 ne constitue pas un marqueur totalement fiable de l’évolution vers le stade du sida déclaré, il n’empêche pas moins qu’il reste un marqueur prédictif RELATIVEMENT FIABLE, mais à affiner absolument avec la mesure du glutathion.
En réalité, la mesure du taux de glutathion est un bien meilleur marqueur prédictif de l’évolution vers le stade du sida déclaré que la seule mesure des lymphocytes T4.
Appendice : Très bref résumé du fonctionnement global du système immunitaire.
3) La séropositivité n’étant pas sexuellement transmissible, le SIDA ne peut en aucune façon être une MST.
a) Les taux officiels de la (bien hypothétique) transmission sexuelle de la séropositivité entre sérodiscordants (+ comparaison avec les statistiques de contamination par une VRAIE MST) et examen de ceux-ci (pp.30-33)
Les deux conditions de bon sens à remplir pour (tenter de) prouver une hypothétique transmission sexuelle de la séropositivité.
b) Examen des deux seules études de grande ampleur consacrées à l’hypothétique transmission sexuelle de la séropositivité :
L’étude “Padian” de 1997 (l’étude proprement dite) où l’on constate que les facteurs de risque (à interpréter en fait comme étant les “causes”) de séropositivité sont des sources bien connues de stress oxydatif : l’usage de drogues bien sûr, mais également la présence de MST et les rapports anaux réceptifs (dont par ailleurs l’effet immunodépresseur mais transitoire de l’administration rectale du sperme est également bien connu [autres références], fait apparaître les fameux anticorps dits du “VIH” et s’explique donc indépendamment de la circonstance “troublante” qu’on n’a jamais isolé de “VIH” dans le sperme d’un séropositif).
Etude réalisée en Ouganda en 2003 : l’usage du préservatif entraîne effectivement la diminution de la fréquence des MST mais n’a au contraire aucune incidence sur la séropositivité.
Un rappel des faits réellement constatés en matière de supposée transmission sexuelle de la séropositivité.
c) Applications pratiques :
Le safe sex a permis la diminution manifeste des cas de séropositivité. Pourquoi ? (lisez plus spécialement “La réfutation du deuxième argument de Candide”)
La circonstance que le même génotype de “VIH” soit retrouvé aussi bien chez le pseudo contaminateur que chez le pseudo contaminé ne prouve en rien que la séropositivité serait sexuellement transmissible.
Le préservatif ne constitue évidemment pas la soi-disant protection absolue contre la séropositivité, comme l’affirme si souvent et pourtant à tort l’orthodoxie du sida.
A supposer que la circoncision permette effectivement de diminuer les cas de séropositivité, ce qui est loin d’être une évidence dans les nations industrialisées, la théorie du stress oxydatif permet parfaitement de l’expliquer.
Si la séropositivité n’est PAS sexuellement TRANSMISSIBLE, elle peut en revanche être sexuellement ACQUISE (+ approfondissement).
d) Bien entendu, l’utilisation du préservatif reste malgré tout toujours NECESSAIRE ! Ne nous méprenons pas !
4) Qu’en est-il de la transmission de la séropositivité par le sang ?
a) La transfusion de sang a par elle-même des propriétés immunodépressives. Par conséquent, les polytransfusés constituent naturellement un petit groupe à risque de séropositivité, sans qu’il soit nécessaire de faire intervenir le “VIH” pour l’expliquer.
b) De même, s’injecter le sang d’un séropositif peut constituer un risque, quoique réduit, de séropositivité en raison de la transmission sanguine des protéines particulières produites par ce sang sous l’effet du stress oxydatif.
c) Le chauffage du sang (qualifié à tort de “contaminé”) a cependant permis de supprimer les propriétés alloïmmunogènes et immunodépressives du sang.
d) Applications pratiques :
Le cas des hémophiles, lesquels n’ont jamais pu avoir été contaminés par le “VIH” (à supposer même qu’il eût pu exister) via le facteur VIII et ont en réalité été empoisonnés par l’AZT.
L’interprétation du geste du docteur Willner.
5) Qu’en est-il de la transmission verticale de la séropositivité (transmission mère-enfant) ?
En réalité, le nourrisson ne fait que recevoir les anticorps de sa mère durant sa vie foetale, lors de l’accouchement ou en se nourissant au sein, et remplacera progressivement ceux-ci par ses propres anticorps; la majorité des bébés séropositifs deviennent d’ailleurs séronégatifs plus de neuf mois après la naissance.
Que penser plus particulièrement de l’allaitement ? (lisez le début de ce post) L’allaitement exclusif par la mère (en lieu et place du lait industriel) reste donc de loin la meilleure solution, ce que l’orthodoxie du sida a d’ailleurs elle-même tout récemment confirmé.
L’AZT et la Névirapine : un bienfait sur la bien supposée transmission verticale du “VIH” ?
Une étude scientifique paraît même confirmer que la transmission verticale de la séropositivité est moins élevée chez les femmes ne consommant pas de drogues dites “antivirales” que chez celles qui en consomment (AZT ou Névirapine).
E) Les facteurs nutritionnels
La malnutrition constitue une cause bien connue d’immunodéficience et de stress oxydatif, ce qui est admis par l’orthodoxie du sida (lisez plus particulièrement le point 5). Nul besoin du soi-disant “VIH” pour l’expliquer.
L’exemple par excellence est celui du “sida africain”.
C’est justement dans les pays africains où la pénurie alimentaire est la plus forte que le taux (présumé) de prévalence du pseudo “VIH” est le plus élevé, ce qui ne relève évidemment pas du hasard.
F) Les facteurs psychologiques ou l’effet nocebo
L’effet nocebo lié à l’annonce d’une séropositivité soi-disant causée par le mythique rétrovirus “HIV” et le stress psychologique intense et répété que cette croyance erronée induit ne peuvent qu’accéler l’évolution vers le stade du sida déclaré et, dans des cas extrêmes, causer à eux seuls le sida. Les considérations et preuves scientifiques de ces affirmations ont été reproduites dans ce post-ci. Lisez également cet article en anglais datant de 2004 mentionné à la fin de ce post et d’où il ressort que pour la première fois la démonstration a été faite in vivo (et non plus seulement in vitro) que le stress psychologique chronique peut causer un stress oxydatif profond.
Chapitre V : Les interprétations statistiques et épidémiologiques par l’Orthodoxie du SIDA

Tantôt truquées, tantôt biaisées, tantôt inexpliquées - l’arrogance de l’Orthodoxie du SDA refuse de se remettre en question…
A) Les interprétations statistiques et épidémiologiques
1) La confusion savamment entretenue par l’orthodoxie du sida entre la baisse des cas de sida déclaré, entamée dès 1993, et la baisse de la mortalité due au sida, laquelle intervient forcément plus tard, avec deux ou trois années de retard.
A mettre en relation avec ces deux graphiques, d’où il ressort que si le “HIV” était vraiment la cause du sida, à nombre constant de “contaminations” et les autres paramètres éventuels restant inchangés, le nombre de cas de sida aurait également dû rester constant.
2) Les statistiques bidon en Afrique.
3) Appendice : Parfois, un dissident va trop loin dans l’interprétation mais contrairement à l’orthodoxie du sida, il fait preuve de l’honnêteté de reconnaître son erreur d’interprétation.
B) L’arrogance et les incohérences de l’orthodoxie du sida et le refus par celle-ci de se remettre en question
1) Quelques exemples (parmi tant d’autres) des nombreuses incohérences de la théorie virale du sida.
2) Le Top 100 des incohérences scientifiques sur le sida, ainsi que 20 autres incohérences de taille (en anglais ici).
3) La “logique” circulaire de la “science” du sida rétroviral.
Approfondissement
4) Big Pharma utilise sans vergogne et comme cobayes de malheureux bébés orphelins séropositifs pour tester l’ampleur incommensurable de la toxicité de ses drogues dites “antirétrovirales”.
5) Une future maman, forcée - sans ménagement et sous la contrainte morale - d’accoucher par césarienne, au moment et dans les conditions imposées par l’orthodoxie du sida, et d’administrer de l’AZT à son bébé.
6) Echange de mails avec l’association Sida Info Service.
7) Les dissidents sont censurés et bannis des sites officiels de discussion du sida, sans que leurs critiques aient pu être réfutées par l’orthodoxie du sida.
Sur doctissimo
Sur sidaventure.net
8) Des articles sur un possible manque d’éthique du lobby pharmaceutique sont publiés dans Libération.
Chapitre VI : L’Empire du SIDA Business contre-attaque

Mais les dissidents du SIDA continuent encore et toujours à réfuter les contre-arguments avancés par l’Orthodoxie du SIDA (récapitulatif global des arguments et autres réfutations émanant de la Dissidence du sida : rappel et approfondissement de ceux-ci)
A) Le débat, de façon “sarcastique” :
L’abracadabrante thèse de la maladie imaginaire.
Et son antidote : L’abracadabrante thèse de la maladie (rétro)virale.
B) Le débat, de façon “austère” :
1) La déclaration de Durban et sa Réfutation.
2) “The Evidence That HIV Causes AIDS” et sa Réfutation (en anglais).
3) Le débat intervenu de février 2003 à avril 2005 sur le “British Medical Journal (BMJ)” (en anglais).
4) L’article de Celia Farber paru en mars 2006 dans “Harper’s Magazine” (en anglais)
L’article en question.
Les 56 “erreurs” relevées dans cet article par l’orthodoxie du sida.
Une Réfutation globale par la Dissidence du sida, suivie d’une Réfutation complémentaire , le “Perth Group” apportant en outre des corrections fondamentales à la première Réfutation.
C) Le débat, sur ce forum, de façon “conviviale” : les passes d’armes les plus homériques
1) Candide contre la Dissidence du sida
L’annonce de la création de son site pour tenter de défendre vaille que vaille le mythe du virus tueur et les réactions à cette annonce.
Sa première et sans doute “meilleure” vague d’attaques, suivies des réfutations (pp.25 à 29).
Ses deux vraisemblables “meilleurs” arguments (p.97), mais réfutés dans ses moindres détails.
2) FinallyFree contre la Dissidence du sida (pp.71 à 86)
3) Lavienrose (et Callisto) contre la Dissidence du sida (pp. 14 à 20)
4) Cardel (et Forlax) contre la Dissidence du sida (pp.23 à 27)
5) Deux dissidents (Cheminot et Wallypat) proposent de façon complémentaire une réfutation synthétique à un article paru dans un journal australien.
Chapitre VII : Traiter la séropositivite et le SIDA
A) Solutions proposées par l’Orthodoxie du SIDA
1) Pour commencer sur une note quelque peu humoristique quoique sérieuse sur le fond
2) L’AZT… ou le SIDA sur ordonnance !
Lien vers un post renvoyant lui-même à quatre articles expliquant que l’AZT (du moins en mono”thérapie”) provoque le sida, outre diverses autres maladies mortelles.
L’AZT provoque effectivement l’apoptose des lymphocytes T4 et donc le sida.
L’Etude franco-britannique Concorde de 1993.
L’orthodoxie du sida tente de cacher les effets nocifs et mortels de l’AZT, en publiant des articles scientifiques erronés niant le caractère oxydant de l’AZT et en le retirant progressivement des “cocktails thérapeutiques”.
Quelques références scientifiques (en anglais) : A Critical Analysis of the Pharmacology of AZT and its Use in AIDS; AZT: Unsafe at any Dose ?; Monograph on mother-to-child transmission
3) Les tri- et autres multithérapies
Ce sont des produits chimiques de très haute toxicité, en ce sens qu’elles sont immunotoxiques, cytotoxiques, hépatotoxiques, myélotoxiques, lymphotoxiques, néphrotoxiques, mutagènes, carcinogènes et, partant, sources de diverses maladies, parfois mortelles (+ la toxicité mitochondriale des multithérapies : un des effets secondaires les plus pernicieux et irréversibles de celles-ci); la première cause de mortalité des séropositifs asymptomatiques est d’ailleurs due à la toxicité des drogues dites “antirétrovirales”, particulièrement au niveau du foie.
Pourquoi ont-elles cependant amélioré la vie des sidéens, du moins dans une relative mesure ? En raison des propriétés antioxydantes de certaines de ces drogues dites “antirétrovirales” et des activités antibiotiques à large spectre des autres drogues dites “antirétrovirales”; leur relative efficacité est en réalité expliquée par leurs structures chimiques, et non par leurs soi-disant propriétés dites “antirétrovirales” (par exemple : la trithérapie Emtriva, Viréad et Stocrin [ou Efavirenz]).
Elles paraissent en outre parfaitement inutiles pour les séropositifs asymptomatiques, tout en restant bien sûr éminemment toxiques pour leur santé.
Leur relative efficacité ne s’explique en aucune façon par leurs prétendues propriétés “antirétrovirales”, quand bien même le “VIH” aurait effectivement existé en tant que rétrovirus exogène.
Il faut idéalement s’en passer, mais parfois, elles sont hélas nécessaires, lorsque le stress oxydatif a visiblement causé des dégâts devenus irréversibles et auxquels il ne paraît pas ou plus possible d’y remédier par des procédés “alternatifs” naturels .
4) Une toute relative exception : la lamivudine (3TC ou Epivir) en monothérapie paraît visiblement être la drogue dite “antirétrovirale” la moins toxique, tout en étant très efficace pour les personnes séropositives souffrant d’un stress oxydatif sévère .
5) Prédire l’évolution vers le sida déclaré grâce au test des anticorps R7V : un attrape-nigaud !
35% des patients progressant vers le sida sont également porteurs des anticorps R7V.
La mesure de la concentration en glutathion reste visiblement un bien meilleur, si pas LE MEILLEUR marqueur de prédiction vers le stade du sida déclaré.
B) Solutions proposées par la Dissidence du SIDA
1) Vivre avec le SIDA : Témoignages de membres du forum
Le témoignage de Jimmy le Rebel, HIV dissident
L’histoire de Claire, séro+ depuis 1994
Témoignage de Jeff-Lyon, Séropositif HIV+ depuis 1990
Témoignage de Bibi
Témoignage de DaK’AZ
Témoignage de Charly
Sida : maladie d’amour, Lien corps / esprit - Le témoignage de Jeff 75
Témoignage de Vitosi
Témoignage d’Almavita
Témoignage de Rock-en-rock/Viduité et Quelques années plus tard…
Témoignage de Pierrot
Témoignage d’Orcka
Témoignage d’Anthea
Témoignage de Sédir
Témoignage d’Axelwebb
Témoignage de Korian
Témoignage de Tulkan
Témoignage d’Alexandrie
Témoignage de odjani, sero+ depuis 12 ans
Témoignage de Patou2407
Témoignage d’Olivier92
Témoignage de Bertheletbruno
2) Une synthèse des traitements proposés par la Dissidence scientifique du sida
3) L’importance de la carence en glutathion dans la survenance du sida (ou de manière générale, la voie des antioxydants), ce que l’orthodoxie du sida admet elle-même (mais avec fort retard par rapport à la dissidence du sida)
Le glutathion est d’une importance vitale !
Comment augmenter le niveau de glutathion ?
Le topic sur le glutathion.
Le recours à un médecin nutritionniste reste toutefois primordiale pour prévenir le risque de s’auto-médicamenter un peu n’importe comment.
Proposition de bilan nutritionnel.
Où faire un bilan nutritionnel et de stress oxydatif ?
4) L’intérêt fondamental des polyphénols et des flavonoïdes, dont le Padma 28 serait l’un des meilleurs, d’ailleurs confirmé par l’orthodoxie du sida elle-même
5) Le topic “Guérir le sida !”
6) L’homéopathie
7) La thérapie par l’ozone et l’oxygène
Une application en est le fluorocarbone.
8) Une tentative rationalisée et plus ou moins encadrée d’arrêt des drogues dites “antirétrovirales”.
9) Si tout le reste a échoué de façon répétitive, le recours aux drogues dites “antirétrovirales” les moins nocives constitue en définitive la solution ultime et le moindre mal
Dans ces cas extrêmes, on veillera en tout état de cause à ne pas inclure dans le “cocktail thérapeutique” l’AZT et la Névirapine, les plus toxiques de toutes les drogues dites “antirétrovirales”.
Chapitre VIII : La Dissidence du SIDA
A) EN FRANCE ET DANS LE MONDE
1) En France
a) Marc Griffiths
Son site web sidasante.com
Le topic sur sa disparition
b) Autres sites en français faisant connaître la Dissidence du sida
http://home.scarlet.be/nomoreillusions/hivsida.html
http://sida69.free.fr
2) Dans le monde en général (en anglais)
The Perth Group
AIDSMythExposed
RethinkingAids
Virusmyth (attention : plus mis à jour depuis juillet 2003 !)
Alberta Reappraising AIDS Society
Hank’s “You Bet Your Life”
New AIDS Review
Aliveandwell
HIV (and not AIDS)
Peter Duesberg
Healtoronto
Altheal
JohnnyK’s AIDS Dissident Infobase
etc…
B) La Dissidence du SIDA gagne lentement du terrain
1) Dans le monde en général
Liste de milliers de scientifiques remettant en cause le dogme VIH=SIDA (dont plusieurs prix Nobel).
Les dissidents scientifiques du sida seraient-ils effectivement moins nombreux que les orthodoxes scientifiques du sida ?
L’Inde se montre de plus en plus sceptique à l’égard de la théorie rétrovirale du sida.
2) Aux USA
Les écologistes américains commencent à faire connaître la vision des repenseurs du sida.
Rebecca V. Culshaw, une biologiste américaine spécialiste du traitement mathématique de l’évolution de la maladie SIDA, retourne sa veste.
Un mensuel de gauche américain de grande envergure parle - enfin - de la Dissidence du sida d’une façon objective.
Une autre scientifique d’envergure internationale, à savoir Lynn Margulis, membre de l’Académie Américaine des Arts et des Sciences, remet publiquement en doute le binôme “VIH-SIDA”.
3) En Afrique du Sud (Treatment Information Group)
Pétition à signer pour soutenir l’appel du Président Mbeki.
Le TAC (Treatment Action Campaign), une organisation influente chargée de faire en Afrique du Sud la promotion des drogues “antivirales”, est accusé par la Haute Cour de Justice du Cap de répandre la maladie et la mort en distribuant les toxiques drogues “antivirales” aux “sidéens” sud-africains.
Une plainte pour génocide est déposée contre le TAC auprès de la Cour Pénale Internationale par l’avocat sud-africain Anthony Brink.
4) En Australie
L’existence du “VIH” est remise en question par le Perth Group dans le cadre du procès Parenzee devant une Cour de justice australienne; l’orthodoxie du sida, paniquée, essaie tant bien que mal de prouver l’existence du “VIH” en faisant appel à plusieurs autoproclamés “experts” ès “VIH”.
C) Quelques idées pour faire connaître la Dissidence du SIDA
Stratégie pour populariser les thèses dissidentes à moindres frais.
D) Liste des articles sur Onnouscachetout.com traitant du SIDA
Le danger d’en avoir fait une école, par Viduité
VIH / SIDA, 10 questions restées sans réponses
Les dissidents du SIDA, par Mark Griffiths
Le SIDA, par le Dr Scohy
SIDA/HIV/AZT : un amalgame qui sème le trouble
Le SIDA virtuel : Lettre ouverte de Richard Sünder à Yves Lignon
Préservatifs : une histoire pleine de trous
E) Publications sur la Dissidence
Bioinfo n°xxx (équivalent de Bio Contact en Belgique) : article à l’occasion de la parution du livre “Le sida en Afrique”, aux Editions Marco Pietteur (Collection Resurgence), présentant la synthèse de la journée organisée par Paul Lannoye en 2003 au parlement européen
Editorial du Bioinfo n°34 novembre 2002 et Article sur Sida Santé
Bioinfo n°42 : février 2004. Sida : les leçons d’un colloque. Yves Rasir
Bioinfo n°56, février 2006 : publication d’une page de “SIDA : Supercherie Scientifique et Arnaque Humanitaire”.
Bio Contact : juillet aout 2002
Nexus Novembre 2002
Votre Santé fevrier 2004
SIDA : Supercherie Scientifique et Arnaque Humanitaire de JC Roussez mai 2004
Présentation de Cheminot sur la problématique que pose le SIDA (version html)
Les 10 plus gros mensonges sur le SIDA de Étienne de Harven et Jean-Claude Roussez
Bibliographie du site Sidasante.com
F) Vidéos traitant de la Dissidence (en anglais)
Très bref résumé des vues du Perth Group (1998 : 9 mn 38 s)
HIV = AIDS - Fact Or Fraud ? (1996 : 1 h 55 mn 43 s)
Deconstructing The Myth Of AIDS (Gary Null) (2 h 09 mn 49 s)
The Other Side of AIDS (Teaser 2004 : 21mn 53 s)


Créer un Blog | Nouveaux blogs | Top Tags | 56 articles | blog Gratuit | Abus?