Le sionisme est dénoncé, le déclin du sionisme!

Une personne remarquable qui montre le mensonge et la réalité d’une idéologie malsaine.

source alterinfo: http://www.alterinfo.net/Cachez-moi-ces-juifs-que-je-ne-saurais-voir_a35382.html

L
’Union Juive Française pour la Paix s’inquiète devant la multiplication des déclarations du CRIF ou d’organisations membres de ce « Conseil » se faisant les porte parole des courants les plus bellicistes de l’Etat israélien et prétendant obtenir de l’Etat français un alignement pur et simple sur les positions du gouvernement Netanyahou. Ces mêmes organisations veulent obtenir la condamnation pénale de l’antisionisme (en prétendant qu’il ne peut être que le masque de l’antisémitisme) et des appels au Boycott des produits israéliens (assimilé à une volonté de destruction pure et simple de la société israélienne).

Le communiqué du CRIF à propos de la convocation par le Quai d’Orsay de l’Ambassadeur d’Israël est proprement ahurissant. Alors que le gouvernent français a été plus que discret dans ses réactions face aux crimes de guerre d’Israël ( notamment à Gaza en décembre et janvier derniers), à la poursuite de la colonisation et de la construction du Mur, comme au traitement infligé à l’étudiant franco-palestinien Salah Hamouri ; alors qu’il a même été quasiment muet devant les vexations et humiliations subies par ses représentants diplomatiques (la dernière en date étant l’interdiction faite à notre représentant consulaire d’assister à l’audience de dimanche où Salah a vu sa libération refusée) ; quand enfin l’Ambassadeur d’Israël est convoqué au sujet des destructions illégales au regard du droit international de quartiers entiers de Jérusalem Est , et malgré toutes les précautions prises par Bernard Kouchner et Nicolas Sarkozy pour réaffirmer que la France partageait avec Israël les mêmes valeurs, le CRIF s’émeut, affirme que la loi israélienne doit s’appliquer sur la ville de Jérusalem dans sa totalité, en contradiction même avec les résolutions de l’ONU, et demande qu’Israël soit traité en ami.

Auparavant plusieurs organisations parmi lesquelles l’Union des Patrons Juifs de France (UPJF - à ne pas confondre s’il vous plaît avec l’UJFP) avaient diffusé un « appel à la clémence » pour les nervis de la Ligue de défense Juive coupables de la dévastation de la librairie Résistances, excusables de ne « plus croire à la justice de leur pays » devant la « déferlante antisémite » que connaîtrait la France, notamment au travers des actions de Boycott et de la mansuétude de la Justice pour les coupables dans le procès Halimi !

Nous avons déjà dit le caractère de fuite en avant criminelle et suicidaire de la politique israélienne, qui voit dans l’impunité que lui a accordé jusqu’ici la « communauté internationale » (on attend aujourd’hui que les déclarations d’Obama se traduisent en actes) des raisons de poursuivre la dépossession du peuple palestinien alors que cela ne fait qu’éloigner toujours un peu plus la possibilité d’une solution de paix juste et durable.

Nous disons qu’en s’alignant sur cette politique le Conseil dit représentatif des Institutions Juives de France engage les Juifs de France dans la même impasse d’une guerre sans fin contre tous, développant une idéologie de forteresse assiégée par des ennemis et des traîtres.

Nous disons qu’il revient au Président de la République et au gouvernement de ne pas céder à cet invraisemblable chantage communautariste, comme il vient malheureusement d’être fait en interjetant appel du jugement dans l’affaire Halimi.

Nous disons qu’il revient au Président de la République Française et au gouvernement de contribuer à casser cette dérive en développant une position ferme de défense des droits humains de tous les peuples. Cela devrait commencer, notamment, par la suspension de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël (comme prévu à son article 2) et par l’exigence de libération immédiate de Salah Hamouri.

Pour l’UJFP, André Rosevègue, co-président 29 juillet 2009

NWO est là : CFR , la FED, la commission trilaterale, les bilderbergs…bref un gouvernement mondial!

source : alterinfo

CFR prêt à gouverner le Monde grâce aux « Think Tank » de David Rockefeller.

Le Conseil Aux Relations Etrangères (CFR) prêt à gouverner le Monde grâce aux moyens mis en œuvre par les Groupes d’Etudes (« Think Tank ») de David Rockefeller.

S’ils vous arrivaient de mentionner le CFR comme étant le vrai Gouvernement Mondial, on vous cataloguait parmi les fous. Grâce à ce lavage de cerveau de masse, le CFR a pu tranquillement étendre sa dictature mondiale – se servant du président (US en premier lieu) comme d’une vulgaire marionnette-. “le CFR est considéré ” comme l’”establishment”. “Non seulement le CFR exerce, au plus haut niveau au sein du gouvernement, une influence et un pouvoir sur la prise de décision concernant les dossiers clés, mettant en œuvre des pressions venant par le haut, mais ils mettent en place et utilisent d’autres personnes et groupes pour exercer une pression par le bas, pour justifier les décisions de plus hautes importances et pour avoir réussi à transformer les Etats-Unis d’une République Constitutionnelle Souveraine en une entité esclave faisant parti de la dictature Mondiale.” – Ancien député Américain John Raick 1971.

L’ancien candidat à la présidence Américaine, Barry Goldwater a écrit : “En Septembre 1939, 2 membres du CFR ont rendu visite au Département d’Etat pour offrir leurs services en tant que conseiller. Ils ont proposé de faire des recherches et d’obtenir des recommandations pour le Département sans occuper de poste officiel ou de responsabilité, en particulier concernant sur l’armement, les problèmes économiques et financiers, les problèmes politiques et territoriaux. La Fondation Rockefeller a accepté de financer la mise en place de ce plan. Depuis ce jour, les CFR a placé ses membres à des postes décisionnels dans le Département d’Etat et dans les autres agences fédérales. Tous les Secrétaire d’Etat depuis 1944, à l’exception de James F. Byrnes, ont été des membres du CFR. “ 

15 Juillet, 2009, la Secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, parlant au CFR:

http://nervyoko.blogvie.com/la-fed-la-mafia-aux-pouvoirs/ 

Le CFR a regroupé tous les pouvoirs pour régner sur les Etats-Unis comme l’a clairement affirmé la Secrétaire d’Etat Américaine, Hillary Clinton, sur cette vidéo.

Ici le gouvernement Mondial, privé, dictatorial, autoproclamé professe son rôle comme étant le gouvernement du Monde sur leur propre site internet. . Ce qui suit détaille leurs pratiques conspirationnistes. Arrêtez de parler de théories conspirationnistes si vous voulez être pris au sérieux.

Le Conseil aux Relations Etrangères : ” Le Programme sur les Institutions Internationale et de Gouvernance Globale (IIGG) du CFR est supporté par de généreux donateurs de la Fondation Robina. Ce programme a pour but de trouver les pré-requis institutionnels permettant une coopération multilatérale efficace pour le 21ième siècle.

Le programme IIGG a besoin d’analyser les forces et les faiblesses des Institutions multilatérales (comprenez tous les organismes internationaux tels: ONU, FMI, OTAN, OMS….) actuelles et de proposer des réformes taillées pour établir un nouveau schéma mondial.
Voici le texte officiel du CFR concernant ce programme :

http://www.cfr.org/content/thinktank/CFR_Global%20_Governance_%20Program.pdf 

CFR_Global _Governance_ Program si pas dispo sur site, le pdf est telechargeable ici

Le IIGG remplit cette mission en :

* engageant des membres du CFR dans la recherche de l’amélioration des « ateliers de travail » existant et d’en créer de nouveaux pour répondre au besoin d’adresser des solutions à des défis d’ordre «global» comme : Le changement climatique, la prolifération d’armes de destruction de masse, le terrorisme transnational, la prise en charge de la santé à un niveau mondial, et pour disséminer le résultat de ces recherches dans les livres, les articles, les rapports des différents « Conseils » (toutes sortes de commissions spéciales), et d’autres supports.

* Réunissant autour d’une même table les preneurs de décisions influents étrangers, leurs conseillers, et des membres du CFR pour débattre des mérites des régimes internationaux et des « think tank », dans des réunions a New York, Washington, et d’autres villes sélectionnées ;

* Organisant une série de tables rondes dont l’objectif est d’informer les services aux Affaires étrangères de chaque pays des défis actuels pour une gouvernance internationale et de trouver des solutions innovantes « renforcer les organes multilatéraux à l’échelle mondiale » (ONU, OMS, UNESCO, & CO…) ; et

* fournissant une présence de pointe comme ressource aux plus grands services de politiques étrangères les informant au plus vite des différents problèmes liés à la future gouvernance globale.
Ce document de conception indique à quel point leur programme de mise en œuvre de gouvernance mondial est rationnel et concret.

Comment le CFR va former son Gouvernement Mondial ?

Une nouvelle initiative du CFR pour une gouvernance globale, 1er Mai 2008 : Le CFR a un programme de 5 ans pour s’imprégner des institutions internationales et de la gouvernance globale. Ce programme s’appuie sur les ressources des Programmes d’Etudes (« think tank ») du CFR de David Rockefeller pour évaluer les mécanismes de gouvernance existant déjà à un niveau régional et global et pour proposer des recommandations concrètes aux décideurs politiques Américains.

Le programme va évaluer si la structure la plus prometteuse pour une gouvernance globale peut prendre forme dans une organisation centrale avec des membres universels (type ONU) ; ou régional avec des structure sous- régional ; un réseau plus étroit avec des entités semblables (diviser le monde en unité de la même taille), ou une combinaison des 3 solutions.

L’attitude des Etats-Unis sera parmi les facteurs les plus importants pour déterminer la forme et la stabilité de l’ordre mondial qui résultera de ces efforts.

La Gouvernance Globale du 21ième siècle pourrait ressembler à ce que Francis Fukuyama appelle « multilatéralisme».
 http://fr.wikipedia.org/wiki/Francis_Fukuyama

Les membres du programme IIGG sont censés assister les architectes de la politique étrangère Américaine et leurs homologues des autres pays et dans l’élaboration, au niveau des organisations globales (type ONU) et régionales (type OTAN, Europe…), de modèles pour les nouvelles structures de coopération Internationale qui soient plus adaptés aux réalités globales, et plus conformes à long terme avec les intérêts nationaux Américains, et plus sensibles aux intérêts Américains, en matière de souveraineté domestique et de « liberté d’action », à une échelle internationals (en gros de pseudo « droit de l’homme » traduit à une échelle internationale, etc etc). Le programme d’approche pour une gouvernance globale doit rester pragmatique et flexible en fonction des évolutions.

Voici les parades que le CFR compte mettre en œuvre pour resserrer son étau sur le Monde 

Enfin, ce programme (IIGG) servira un plus large rôle en mettant en œuvre un consensus entre la mise en place de ce plan et dans l’ « éducation du publique »

La chose très subtile est que le CFR agit très discrètement, de façon à ce que le grand public ignore tout en ce qui se trame. Ce groupe d’ «illuminés » secrets assoiffés de pouvoir agit depuis 1776 comme la pièce maîtresse du plan des Rothschild pour l’établissement d’un gouvernement mondial. Cependant, ce que syndicat fait n’est plus secret –comme on le voit avec ce qui précède-. Mais vous ne réaliserez leurs magouilles dictatoriales salasses qu’en les cherchant. Et les médias sont totalement sous leur contrôle ainsi qu’entre les mains leur clique- depuis que JP Morgan a acheté les 25 plus grands journaux en 1917-. Ils ont appuyé leur pouvoir sur le vol et le mensonge à une échelle inetrnationale .

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Déclarations publiques pour un gouvernement mondial:

Union Européenne pour le New World Order: http://www.youtube.com/v/a7D21rPpBrk

Gordon Brown pour le New World Order: http://www.youtube.com/v/Uv5cqh26CC0

Henry Kissingner pour le New World Order: http://www.youtube.com/v/aVmtbLc4t6M&hl=en&fs=1

Bush pere :

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N’oublions pas Sarko :

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Article original: http://euro-med.dk/?p=9795 

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voici un site intéressant :  http://www.syti.net/Organisations.html 

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compléments :

L’équipe d’Obama du CFR

par Steve Watson
Est-ce que ces gens vont créer un « changement », ou est-ce qu’ils continueront de soutenir le même système retranché, établi par l’élite de corporation pendant des décennies?

Susan B. Rice : Council on Foreign Relations, The Brookings Institution - Elle était l’assistante du Ministère des affaires étrangères pour l’Afrique sous Clinton de 1997 à 2001. L’ancienne ministre des affaires étrangères Madeleine Albright est une conseillère est amie de longue date pour Rice. Des critiques disent qu’elle a des mauvaises dispositions vers l’Europe, comprend peu le Moyen Orient, et suivrait en effet les mêmes politiques que Condoleeza Rice.

Anthony Lake : CFR, PNAC- Le premier conseiler pour la securité nationale de Bill Clinton, critiqué pour l’échec de l’administration contre la génocide du Ruanda en 1994, et admet maintenant que le manque d’action était une erreur majeure.

Zbigniew Brzezinski - CFR, Trilateral Commission - Brzezinski est percu globalement comme l’homme qui a créé Al Qaeda, et était engagé dans le plan de l’adminstration Carter pour donner des armes, de l’argent et l’entrainement au Mudjahideen en Afghanistan.

Richard Clarke - CFR -Anciennement le conseilleur principal contre la terreur pour le Conseil National de Securité sous Bush. Notoirement retourné contre l’administration Bush après 9/11 et l’invasion d’Irak. Aussi,il a conseillé Madeleine Albright pendant le génocide du Ruanda.

Ivo Daalder - CFR, Brookings, PNAC - Il était le co-écrivain d’une article dans le Washington Post avec le néo conservateur Robert Kagan, disant que l’interventionnisme est une affaire bipartie qui devrait être entreprise avec l’accord de nos alliés démocratique.

Dennis Ross - CFR, Trilatéral Commission, PNAC - Il était le directeur pour la planification politique dans le Ministère des affaires étrangères sous George H.W. Bush, et il était le coordinateur spécial pour le Moyen Orient sous Bill Clinton. Un supporteur acharné de la guerre en Irak, Ross est aussi un analyste des affaires étrangères pour Fox News.

Lawrence Korb - CFR, Brookings - Directeur des Études sur la Sécurité Nationale au sein du Council on Foreign Relations. Il a critiqué la manière de l’invasion de l’Irak, mais il a des plans détaillés sur comment à augmenter les effectifs de l’armée américaine pour mener la « guerre contre la terreur » et pour « répandre des valeurs démocratiques dans le Moyen Orient ».

Bruce Reidel - CFR, Brookings -Ancien analyste pour le CIA qui veut répandre la ”guerre contre la terreur” pour lutter contre Al Qaida partout dans le monde. Considéré comme la raison des opinions agressifs d’Obama sur le Pakistan, et ses tendances pro-Inde concernant le Cachemire.

Stephen Flynn - CFR - Il a été attribué avec l’idée pour la « Armée citoyenne de sécurité » d’Obama. Flynn a écrit : « Les États-Unis doivent plus ou moins répliquer le modèle de la Réserve Fédérale en créant un Système de Réserve de Sécurité Fédérale, avec un conseil d’administration national, 10 quartiers de Sécurité Nationale régionaux, et 92 branches locales qui s’appellent des Comités Métropolitains contre la terreur. L’objectif serait de développer des mécanismes qui se financent pour engager d’avantage une gamme plus large de la société américaine dans la protection des fondations critiques du le pays contre le dérangement provoqué par un attentat terroriste »

Madeleine Albright - CFR, Brookings -Actuellement au sein du comité de direction du CFR. Ministère de l’extérieur et ambassadeur à l’ONU sous Clinton. Elle n’a rien fait contre la génocide en Ruanda. Elle a défendu les sanctions contre l’Irak sous Saddam Hussein. Quand elle a été questionné par l’émission « 60 Minutes » sur les effets des sanctions : « Nous avons entendue que plus de 500 000 enfants sont morts. Ca c’est plus que Hiroshima. Est-ce qu’il en vaut le coût ? » Albright a répondu : « Je pense que c’est un choix très dure, mais nous pensons qu’il vaut bien le coût »

Ceci n’est pas du tout une liste exhaustive. Bien sur, si John McCain a gagné l’élection, en tant que membre du CFR lui-même, son administration aurait été composée de nombreux membres du CFR aussi. Max Boot, Lawrence Eagleburger et Henry Kissinger, à nommer que quelques-uns, sont tous des membres du CFR, et étaient tous des conseillers de John McCain.

S’il vous plait- faites vos recherches, et rajoutez plus de noms dans la section «commentaires ». Il est important de montrer comment ces gens font bien une partie d’un engin global des élites, et ne représentent pas du tout du changement. Seulement avec cette compréhension, les gens vont se rendre compte du faux paradigme «gauche vs. Droite », et du coup seront capable de créer l’environnement pour un vrai changement politique.

Article original en anglais, Obama’s Council on Foreign Relations Crew, Infowar.com, le 7 novembre 2008.
Traduit par We Are Change Paris.

Immunité juridique pour les fabriquants de vaccins contre le H1N1

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Cet encart, c’est mon avis personnel, et le titre que j’aurais voulu donner à cet article!

(ou comment l’OMS, les médias et le cartel pharmaceutique sodomisent le monde avec “lesvaccinsetremèdesmiraclespoursefairedesbénéficesaveclagrippeAporcinemexicainetamifluetadjuvanttoxique”)

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Les fabricants de vaccins contre la grippe H1N1 viennent d’obtenir l’immunité juridiquepar F. William Engdahl
La secrétaire d’Etat U.S. à la santé, Kathleen Sebelius, vient de signer un décret conférant une totale immunité aux fabricants de vaccins contre la grippe H1N1, en cas de poursuite judiciaire. De plus le programme accéléré - de 7 milliards de dollars - pour la fabrication du vaccin qui devra être mis sur le marché à l’automne ne prévoit pas de test de sécurité. Y aurait-il un programme sous-jacent à l’officielle et hystérique campagne de l’OMS destinée a élever la prétendue grippe porcine au rang de pandémie ?

Tout d’abord, ni l’OMS ni le CDC ni aucune instance scientifique n’a produit de preuve quant à l’existence de ce nouveau virus H1N1, virus qui devrait être isolé, caractérisé et photographié par un microscope électronique en vertu des procédures scientifiques habituelles lorsqu’il existe un danger de pandémie.

L’actuelle panique provoquée par campagne officielle sur les dangers supposés de la grippe porcine prend des allures de roman de science-fiction Orwellien. Le décret signé par Sebelius accorde l’immunité à ceux qui fabriquent le vaccin contre la grippe porcine conformément aux dispositions de la loi 2006 sur les urgences de santé publique.

Un SAGE peu sage

Sur recommandation du « Comité consultatif mondial sur la sécurité vaccinale » à l’Organisation Mondiale de la Santé ( OMS ) à Genève, l’OMS a déclaré que le H1N1 était en phase 6 , stade de la pandémie, activant ainsi un programme d’urgence qui pourrait être mis en place même dans des pays comme l’Allemagne où les cas « supposés » de contamination au H1N1 se comptent sur les doigts d’une seule main.

Depuis 2005, le directeur (1) du SAGE ( Comité consultatif mondial sur la sécurité vaccinale à l’OMS ) est le Docteur David Salisbury, responsable du groupe de vaccination et des maladies infectieuses au Ministère de la santé du gouvernement britannique. Dans les années 80, le Dr Salisbury a été sévèrement critiqué pour avoir mené une campagne massive de vaccination des enfants avec le vaccin ROR ( rougeole-oréillon-rubéole ) fabriqué par le prédécesseur de GlaxoSmithKline. Ce vaccin fut retiré du marché japonais après que des effets secondaires aient été constatés chez de nombreux enfants vaccinés. Le gouvernement japonais a été obligé de payer d’importantes indemnités aux victimes. En Suède, le vaccin ROR de GlaxoSmithKline fut retiré de la circulation après que des scientifiques aient établi le liens entre le vaccin et la maladie de Crohn. Apparemment ces éléments n’ont guère perturbé le directeur du groupe SAGE de l’OMS, le Dr Salisbury

Selon un chercheur britannique indépendant, Alan Golding qui a obtenu les documents sur ce cas, en 1986, Trivirix, un vaccin combiné ROR contenant une souche vaccinale d’oreillons Urabe AM-9 fut introduit au Canada en remplacement du MMR I. Les inquiétudes concernant l’introduction de ce vaccin en Grande-Bretagne ont été consignées le 26 juin, dans le compte rendu du Groupe de liaison pour le « Groupe de travail de l’Association des pédiatres britanniques » et le « Comité sur la vaccination et l’immunisation ». Inquiétudes fondées car les rapports ont mis en évidence une augmentation de méningites aseptique chez les individus vaccinés. Tous les vaccins ROR contenant la souche Urabe ont été retiré du marché canadien en 1988, c’est à dire bien avant que les vaccins contenant cette souche soient homologués par le Ministère de la santé britannique et utilisé au Royaume-Uni.

Les rapports ajoutent que Smith-Kline & French, devenue Smith-Kline-Beecham et qui à l’époque étaient impliqués dans la production anglaise, étaient préoccupés par les questions de sécurité et hésitaient à demander une licence britannique pour leur vaccins contenant la souche Urabe. Leurs préoccupations concernant les possibles préjudices d’un de leurs produits sur les enfants, les conduisit à demander au gouvernement britannique de les garantir contre toute action en justice résultant d’un dommage lié au vaccin. Sur les conseils du Dr Salisbury et des représentants du ministère de la santé, le gouvernement britannique, enthousiaste à l’idée d’obtenir des vaccins bon marché, donna son accord.

Aujourd’hui, le même Dr Salisbury promeut l’usage du vaccin, non testé, H1N1 également produit par la même entreprise qui s’appelle maintenant, GlaxoSmithKline.

La dernière intox sur la grippe porcine

C’est en 1976, que le gouvernement des USA fut confronté pour la dernière fois à un nouveau virus de grippe porcine. Il y eut une campagne nationale de vaccination à la suite de laquelle des milliers de personnes ont demandé des dommages et intérêts alléguant qu’elles avaient subi des effets secondaire dus à la vaccination.

Cette fois-ci le gouvernement a pris des mesures pour empêcher tout procès intenté par les milliers de citoyens américains qui souffriront des sévères complications dues aux vaccins non testés.

L’histoire s’assombrit maintenant que l’Administration Obama a signé le document conférant l’immunité en cas de poursuites judiciaires. La FDA ( Food and Drug Administration ) américaine et les autorités sanitaires au Royaume-Uni ont décidé de laisser l’industrie pharmaceutique introduire sur le marché les vaccins sans que leurs possibles effets secondaires ne soient évalués. Les premières doses de vaccins seront délivrées au public avant que leur innocuité et leur efficacité ne soit avérées. Les vaccins non testé sont délivrés en deux doses. Une des marques de vaccin contiendrait un additif chimique - adjuvant - afin de renforcer l’effet, augmentant dramatiquement le potentiel d’effets secondaires.

Les enfants seront en première ligne et pourraient être vaccinés un mois avant que les résultats des essais ne soient connus. En Grande-Bretagne, les services de santé du gouvernement se sont préparés pour un scénario qui prévoit, durant l’hivers, 65 000 décès dont plusieurs milliers d’enfants. Le gouvernement britannique a commandé 132 millions de doses de vaccins aux fabricants Baxter et GlaxoSmithKline qui ,dans la perspective d’une pandémie, ont obtenu par avance une licence pour trois « bases » de vaccins, alors même que l’OMS et les épidémiologistes nous disent que nous ne pouvons pas nous préparer à l’avance du fait d’une possible et inquiétante mutation de l’actuel et si peu dangereux H1N1.

Curieusement, un an avant que le premier cas de la prétendue grippe porcine ne soit décelé, la plus grande firme pharmaceutique Baxter, a déposé un brevet pour un vaccin contre le H1N1 : Brevet US 2009/0060950 A1 qui stipule « la composition ou vaccin composé de plus d’un antigène … comme la grippe A et B en particulier prélevé sur un ou plus des types humains de H1N1, H2N2, H3N2, H5N1, H7N7, H1N2, H9N2, H7N2, H7N3, H10N7, de grippe porcine H1N1, H1N2, H3N1 and H3N2 sous-type, de la grippe du chien ou du cheval H7N7, H3N8 sous-type ou de la grippe aviaire H5N1, H7N2, H1N7, H7N3, H13N6, H5N9, H11N6, H3N8, H9N2, H5N2, H4N8, H10N7, H2N2, H8N4, H14N5, H6N5, H12N5 sous-type.”

La demande de brevet précise : « des adjuvants appropriés peuvent être choisis à partir de gels minéraux, d’hydroxyde d’aluminium, d’agents de surface, de lysolecithin, de pluronic polyols, de polyanions, ou d’émulsions d’eau et d’huile. Bien sûr la sélection de l’adjuvant dépend de l’utilisation. Par exemple la toxicité dépend de l’organisme auquel le produit est destiné et peut varier d’une toxicité nulle à une toxicité élevée. »

En l’absence de toute responsabilité juridique se pourrait-il que Baxter se prépare à vendre des millions de doses de vaccins contenant un adjuvant hautement toxique tel que l’hydroxyde d’aluminium ? Il serait peut-être temps de demander à tous les responsables de l’OMS, du SAGE, du CDC et des membres de l’Administration Obama, d’être les premiers à se faire inoculer la dose entière de vaccin H1N1 qui sera distribuée au public. Nous devrions ajouter à la liste des premiers vaccinés, tous les membres du Congrès qui ont voté l’allocation d’urgence de 7 milliards de dollars et qui ont entériné l’immunité accordée aux firmes pharmaceutiques dans l’éventualités de procès. La population n’a pas à servir de cobaye pour les essais d’un nouveau vaccin. Nous pourrons observer les résultats. Le même principe doit s’appliquer à tous les gouvernements et organismes de santé qui demandent à leurs citoyens d’expérimenter les vaccins H1N1 de GlaxoSmithKline ou de Baxter, afin de vérifier leur innocuité.

Et l’OMS cessa de surveiller le H1N1Un autre élément indique, qu’avec ce scénario alarmiste de l’OMS, on nous prend pour des imbéciles. L’OMS elle même, l’organisation mondiale chargée de surveiller les foyers de ce que l’on nomme pandémies, voire même « pandémies mondiale » ( sic ) vient juste de décider d’arrêter le suivi de l’évolution de la grippe porcine ( ou de virus H1N1 comme on préfère l’appeler maintenant afin de ne pas froisser les producteur de porcs)

Dans une note d’information, déroutante, postée sur son site web, l’Organisation Mondiale de la Santé indique qu’il n’est plus nécessaire de recenser les cas de H1N1. La dernière mise à jour de l’OMS, en date du 6 juillet, indique 94 512 cas confirmés dans 122 pays, dont 429 décès. Apparemment l’OMS affirme que le nombre de cas confirmés en laboratoire est insignifiant. La note précise que les pays continueront à notifier les premiers cas confirmés. il est également indiqué que les pays doivent suivre les groupes de cas graves ou mortels qui peuvent indiquer une mutation du virus vers une forme létale. Il est dit qu’il faut « être vigilant » en cas d’augmentation d’absentéisme scolaire ou d’augmentation du nombre de consultation dans les services d’urgences.

Le « Centre de contrôle et de prévention des maladies »( CDC ) d’Atlanta est d’accord avec l’OMS pour arrêter le décompte. Le Docteur Michael T. Osterholm, directeur du « Centre de recherche sur les maladie infectieuses de l’Université du Minnesota », admet que les tests existants pour confirmer le H1N1 sont empiriques et peu sûrs et affirme : « de mauvaises mesures sont pires que pas de mesures du tout ». Ainsi l’OMS a décidé de supprimer les tests qui de toutes façons ne permettent pas de déterminer scientifiquement qui est atteint du H1N1 et qui ne l’est pas. Et ainsi ils ont décidé de supprimer le décompte des résultats des tests, mais aussi des cas de grippe H1N1, avec pour tout commentaire : « nous présumons que presque tous les cas sont des cas de grippe porcine H1N1 ». Et c’est sur des bases aussi scientifiques que celles-là que nous devons faire vacciner nos jeunes ? Stop là … pas avec nos enfants.

1 - Composition du Comité SAGE pour la grippe H1N1

Article original en anglais, Now legal immunity for swine flu vaccine makers, publié le 19 juillet 2009.

Traduction : Laurence Kalafatides, Oulala.net.

F. William Engdahl son site : www.engdahl.oilgeopolitics.net.

j’ai une maladie…transmise par les médias!(blague du jour)

un titre débile  vous ne croyez pas ? Eh bien oui je fais comme les journaleux débiles :

tout ce qui a trait de loin ou de pres a la “grippe porcineH1N1mexicainetex-mextamifluentropjedoisvitevendrerumsfelddoitgagnerdelathunegrave”

je souffre de la “médiatite aigue” : une allergie mortellement risible provoquée par les médias avec leur associations d’idée et la propagande de la peur de la pandémie !

voici une exemple de débilité hypnotique :

Grippe A/H1N1: premier décès en France d’une jeune fille qui souffrait d’une maladie graveAujourd’hui, 00h39
or n’est ce pas la un titre pour vendre leur torchon ?:“Il semble que ce décès annoncé par l’Institut de veille sanitaire (InVS) ne soit pas directement lié à la nouvelle grippe. La jeune fille “souffrait d’une maladie grave, compliquée d’une infection pulmonaire sévère, autre que la grippe“ 

decouvert aujourd’hui:

Vaccins et Tamiflu ne suffiront pas, par le Professeur Jean-Philippe Derenne
LE MONDE | 28.07.09 | 13h04 • Mis à jour le 28.07.09 | 13h04

je vais juste citer un passage, mais bien sur je mets le lien de la source ! 

Quand la connerie se partage, on apprend que la grippe est intelligente, ca m’a fait mourir de rire tellement c’est con comme concepte, deplus la grippe est plus futé que les hommes elle est furtive , elle cible par tranche d’age, tantot c’est les vieux tantot c’est les jeunes tantot c’est les adultes ? Soyons serieux 5 minutes et reprenons le texte…du moins une partie ^^

Se préparer à une pandémie grippale est particulièrement difficile car, à la différence de la grippe saisonnière qui touche essentiellement les enfants et tue principalement les sujets âgés, les cibles en ont été différentes à chaque fois. Elle a tué principalement les adultes jeunes et surtout les vieillards en 1889-1890 ; les moins de 5 ans, les sujets en bonne santé âgés de 15 à 45 ans et les plus de 65 ans en 1918 (courbe en W) ; les enfants et les sujets âgés, en 1957, et seulement ces derniers en 1968.

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Plus sérieusement : 

Quand Donald Rumsfeld profite du canular sur la grippe aviaire

mercredi 26 octobre 2005 par Laurence Kalafatides(source)

Adaptation des articles du Dr Joseph Mercola et de Michel Chossudovsky

Finalement, les pièces du puzzle s’assemblent. Depuis quelque temps le Président Bush sème une certaine panique dans ce pays en nous disant que la pandémie de grippe aviaire pourrait tuer, aux Etats Unis, entre 200 000 et 2 million de personnes.

Ce canular a servi à justifier l’achat immédiat de 80 millions de doses de Tamiflu, un médicament sans valeur qui sert uniquement à réduire le nombre de jours de maladie et qui pourrait contribuer à la mutation du virus.

Les USA ont donc passé commande de 20 million de doses de ce médicament sans valeur au prix de 100$ la dose. Coût total : 2 milliard de $.

La principale question qui se pose est : qui possède les droits de propriété intellectuelle sur le Tamiflu ? Selon les média, seule la société pharmaceutique suisse Roche ferait des milliards de bénéfice. Bien que le médicament soit produit par Roche, il a été développé par Gilead Sciences Inc, qui en possède les droits de propriété intellectuelle. Maintenant un profil bas, Gilead a cédé à Roche, il y a dix ans les droits exclusifs pour la commercialisation du Tamiflu.

Donald Rumsfeld a été nommé Président de Gilead Sciences,Inc en 1997, position qu’il a conservé jusqu’à sa nomination au poste de Secrétaire à la Défense de l’administration Bush. En fait Rumsfeld est membre du conseil d’administration de Gilead depuis la création de la société en 1987.Principal actionnaire de Gilead Donald Rumsfeld, va considérablement s’enrichir grâce à la tactique du gouvernement Bush qui aura permit l’achat ,pour 2 million de $, de Tamiflu.
Alors sur le meme model qui va profiter de cette manne financiere des achats de doses de vaccins et médicament tamiflu ?

Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a assuré qu’une pandémie à l’automne était “presque inévitable” et que “la vie sociale et économique” du pays pourrait être désorganisée. Les premiers vaccins seront livrés en octobre.La France achète 94 millions de vaccins contre la grippe A(source prise sur google au hasard, je suis tombé sur l’express)

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source differente:

Grippe A : la France achète 94 millions de doses de vaccins
Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé, a annoncé avoir négocié “l’acquisition de 94 millions de doses de vaccin auprès de trois industriels”. Les médecins libéraux sont mobilisés à compter du 23 juillet et des masques anti-projections seront distribués gratuitement sur prescriptions médicales.

Vaccins et médicaments
Baxter International s’est engagé dans la production à grande échelle d’un vaccin commercial contre le virus qui devrait être “disponible courant juillet”. Le suisse Novartis avait déjà annoncé avoir produit un premier lot de vaccin, projetant des essais cliniques en juillet et l’obtention d’une licence “d’ici l’automne”. Le britannique GlaxoSmithKline a lui annoncé avoir reçu le nouveau virus et être prêt à démarrer la production d’un vaccin. En ce qui concerne les médicaments, seuls deux sont pour l’instant disponibles: le Tamiflu de Roche et le Relenza de GSK.
En France, les négociations avec plusieurs laboratoires doivent aboutir dans les prochains jours pour l‘acquisition de vaccins financés à 50% par la Caisse d’assurance maladie. Selon un communiqué de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, elles “ne sont pas totalement achevées” et leurs résultats seront communiqués à l’issue de la prochaine réunion de la cellule interministérielle de crise, prévue mercredi.

(NOTE: notre “trou de secu va s’élargir”, toujour un peu plus ! toujours un peu plus vite!toujours un peu plus loin! )


Ces négociations visent à acquérir des doses de vaccins “en quantité suffisante” pour protéger l’ensemble des Français de l’épidémie. Deux injections du vaccin sont prévues, à trois semaines d’intervalle. Le directeur général de la santé, Didier Houssin, a prevenu lundi que le vaccin “n’arrivera que progressivement et donc il y aura des gens à vacciner avant d’autres”.
Le rapport sur “les charges et produits” de l’Assurance maladie, présenté par la direction de la Caisse jeudi devant son conseil, estime le coût de l’achat des vaccins à entre 600 et 800 millions d’euros pour “plus de 90 millions de vaccins”.Le gouvernement a annoncé mercredi 15 juillet la décision d’acheter 94 millions de doses de vaccin pour un milliard d’euros auprès de trois laboratoires, Sanofi, GlaxoSmithKline et Novartis.


Aux Etats-Unis, la ministre de la Santé américaine Kathleen Sebelius a annoncé dimanche une nouvelle enveloppe d’un milliard de dollars pour l’achat de composants destinés à fabriquer le vaccin.
Au niveau mondial, l’OMS a d’ores et déjà prévenu que tous les pays allaient avoir besoin de vaccins.

Est ce bien les mêmes personnes (physique ou morale )qui vont voir leur gain en hausse grace à la vente de ce tamiflu et de ces vaccins ?

A QUI PROFITE LA GRIPPE ? “porcineaviaireH1N1H5N1H3N1lecartelpharmaceutiquepourleurbeneficeetleurmeilleursVRPlespoliticiens” .

Baxter International, Sanofi, GlaxoSmithKline et Novartis,le Tamiflu de Roche et le Relenza de GSK.

CO² taxe carbone, taxe le soleil aussi, et mon Oxygene connard !!!

Réchauffement ou refroidissement planétaire ? ou alarmisme primaire ? Taxe carbone et quoi encore ? taxe mon oxygene aussi , taxe mon soleil, taxe mon bronzage connard!  Et dire que les gens  ne s’indignent même pas des propositions de M. ROCARD !!! Bientot on va vous taxer sur votre droit a l’existence MERDE, REVEILLEZ VOUS QUOI!

Halte à la dérive… le mensonge du carbone!!! 

Réchauffement ou refroidissement planétaire ? ou alarmisme primaire ?

le peuple se fait prendre à sec! sans vaseline

http://planete.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/06/10/rocard-la-taxe-carbone-c-est-mon-combat-depuis-20-ans.html 

source:

Global Research, Dr David Evans, 23 juillet 2009

Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

Dernièrement, le sénateur Steve Fielding a demandé à Penny Wong, ministre australien du Changement Climatique, en quoi les émissions humaines pourraient-elles êtres responsables du réchauffement planétaire, puisque la température de l’air est passée par son apogée en 1998, et qu’une tendance au refroidissement a démarré en 2002, alors que le niveau de dioxyde de carbone a augmenté de cinq pour cent depuis 1998. Je fus l’un des quatre scientifiques indépendants choisis par Fielding pour l’accompagner lors de sa visite au ministre.

Le conseiller du ministre nous a dit en substance que les tendances à court terme de la température de l’air ne sont pas pertinentes, et de nous focaliser plutôt sur l’augmentation rapide de la chaleur emmagasinée par les océans :

graph1

Figure 1 : Le graphique de Wong

C’est la nouvelle tendance de l’alarmisme climatique. Auparavant, le réchauffement planétaire avait toujours été mesuré à la température de l’air. Mais les données de la température de l’air collectées par satellite indiquent toutes une légère tendance à la baisse depuis 2002. Les thermomètres terrestres privilégiés par les alarmistes montraient un réchauffement jusqu’à 2006, mais ils montrent depuis lors la venue d’une tendance au refroidissement.

(On ne peut faire confiance aux thermomètres terrestres, car, même aux États-Unis, 89 pour cent d’entre eux ne respectent pas les directives d’implantation disant qu’ils doivent être à plus de 30 mètres de toute source de chaleur artificielle irradiante ou réfléchissante, et leurs données sont toujours « corrigées. »)

Les températures océaniques n’ont pas été mesurées convenablement avant mi-2003, au moment où le réseau Argo est devenu opérationnel.

Avant Argo, les températures océaniques étaient mesurées avec des bathythermographes non récupérables (XBT), des sondes jetables, tirées dans l’eau à l’aide d’une arme depuis un navire le long des principales routes maritimes commerciales. La couverture géographique des océans du globe était médiocre, les XBT n’allant pas aussi profond que les sondes Argo, et leurs données sont bien moins précises.

Le réseau Argo est composé de plus de 3.000 petites sondes automatisées à la dérive, flottant autour de tous les océans du monde. Les sondes Argo plongent à 1.000 mètres ou plus, enregistrent la température, puis remontent pour envoyer la mesure par radio.

Figure 2 : Le réseau de flotteurs Argo mesure la température de tous les océans.

graph2

Figure 3 : Le flotteur Argo descend à sa profondeur de croisière, dérive pendant quelques jours, remonte tout en enregistrant la température, puis transmet ses données aux satellites.

graph 3

Les données Argo montrent que les océans ont une légère tendance à se refroidir depuis au moins fin-2004, et peut-être dès mi-2003, quand le réseau Argo a démarré.

Figure 4 : La chaleur emmagasinée par les océans entre mi-2003 et début 2008, telle que l’a mesurée le réseau Argo entre 0 et 700 mètres. Il y a des fluctuations saisonnières, car les océans occupent essentiellement l’hémisphère sud, mais la tendance peut être évaluée à partir des hauts et bas. (Ceci montre des données corrigées, après que les données de certains instruments préjugées froides aient été supprimées. Les résultats initiaux d’Argo montraient un fort refroidissement.)

graph4

Josh Willis, du Jet Propulsion Laboratory de la NASA, en charge des données Argo, a déclaré en mars 2008 : « Il y a eu un très léger refroidissement, mais rien de vraiment significatif. »

Les données océaniques, sur lesquelles s’appuient les alarmistes pour fonder leur tendance au réchauffement, proviennent toutes des XBT, d’avant Argo. Depuis que nous mesurons les températures océaniques convenablement, le réchauffement a disparu. Et, comme par hasard, il a disparu juste au moment où nous avons commencé à le mesurer correctement ! Avez-vous remarqué à quel point est visible l’augmentation de la chaleur interne des océans de 2004 à 2006, ci-dessus sur le graphique du ministre, alors que les données Argo montrent une tendance au refroidissement ? Il y a-là un problème.

Les données Argo sont extraordinairement difficiles à trouver sur Internet. Il n’existe aucun site officiel ou non officiel indiquant les dernières températures océaniques. En gros, la seule façon d’obtenir ces données, c’est de les demander à Josh Willis (ci-dessus). Le graphique ci-dessus vient de Craig Loehle. Il a obtenu les données auprès de Willis, les a analysées, et a mis les résultats dans un document évalué par les pairs sur Internet. Compte tenu de l’importance de la température océanique, ne trouvez-vous pas cela extraordinaire ?

Si les données Argo montraient une tendance au réchauffement, ne pensez-vous pas qu’on leur ferait une publicité à n’en plus finir ?

Que se passe-t-il donc ? Nos meilleures données, celles des satellites et d’Argo, indiquent à la fois que l’air et les océans ne se sont pas réchauffés depuis au moins cinq ans déjà. À court terme, certains dynamiques refroidissantes dominent le réchauffement dû aux émissions humaines.

Examinons la tendance à long terme. La période médiévale chaude, autour des années 1000 à 1300, fut un peu plus chaude qu’aujourd’hui : des récoltes poussaient au Groenland, et il y avait aux quatre coins du monde de nombreux indices d’une chaleur plus grande au cours de cette période. Cela occasionna un froid plus rigoureux lors d’une petite période glaciaire de 1400 à 1800 : en Europe, les animaux mourraient de froid, même dans les étables, et la Tamise gela chaque hiver à Londres (la dernière fois qu’elle gela fut en 1804).

La température de l’air mondiale a augmenté à un rythme régulier de 0,5°C par siècle depuis en gros 1750, quand le monde s’est relevé de la petite période glaciaire.

graph5

Figure 5 : Les données valables sur la température mondiale de l’air ne remontent qu’à 1880. Cette analyse d’une tendance régulière à la hausse et les oscillations sont simplement une observation empirique du Dr Syun Akasofu. Le GIEC (ou IPCC) a largement médiatisé ses prévisions de 2001.

Par-dessus cette tendance générale, il y a des oscillations qui durent environ 30 ans dans chaque sens :

- de 1882 à 1910, refroidissement

- de 1910 à 1944, réchauffement

- de 1944 à 1975, refroidissement

- de 1975 à 2001, réchauffement

En 2009, nous sommes là où pointe la flèche verte dans la figure 5, avec la température se stabilisant et commençant à diminuer légèrement. Ce modèle suggère que le monde est entré dans une période de refroidissement jusqu’aux environs de 2030.

La tendance à long terme suggère que le réchauffement de la dernière période (1975-2001) était identique au précédent (1910-1944), et que, quand les effets de la petite période glaciaire cesseront enfin, la température redeviendra comme lors de la période chaude médiévale (qui était aussi celle qui prévalait durant l’optimum romain, et avant cela lors de l’optimum Holocène).

Et l’influence humaine ? Les émissions humaines de CO2 étaient pratiquement inexistantes avant 1850 et furent négligeables jusque après 1945 par rapport au taux actuel.

Il est bon de garder à l’esprit qu’aucune preuve concrète ne montre que le dioxyde de carbone est la cause principale du dernier réchauffement [*], ce n’est qu’une hypothèse, et le calcul de la montée future de la température provient en majorité du réchauffement d’une fausse remontée de vapeur d’eau pour laquelle il n’existe que des preuves contraires.

Le Dr David Evans a travaillé pour l’Australian Greenhouse Office de 1999 à 2005, pour construire le modèle de comptabilisation du carbone que l’Australie utilise pour suivre le carbone dans sa biosphère, aux fins du Protocole de Kyoto. Il est mathématicien et ingénieur, avec six diplômes universitaires, dont un doctorat de l’Université de Stanford.

Original : www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=14504
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

* Ndt : Surtout que nous savons que, contrairement à ce que montrent les données pipées du GIEC, le CO2 n’a pas vraiment augmenté, mais est plutôt sujet à des variations dues sans doute à des causes naturelles, comme le volcanisme. Voir « Avant l’ère industrielle, le taux de CO2 était à peu près le même qu’aujourd’hui. Pourquoi nous raconter le contraire ? »

si pas disponible voir screen!:

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voici des videos:

LA FRANCE se fait PILLER!!!

“Comment tout part en angleterre ?”

 NYSE Euronext : tous les chemins de la finance française mènent aux bordels de Londres
23 juillet 2009 - 19:04

Brèves /
NYSE Euronext : tous les chemins de la finance française mènent aux bordels de Londres
23 juillet 2009 - 19:04

23 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) — Quand deux chiens se battent pour un os, c’est souvent le troisième qui part avec. Voilà ce qu’on pourrait dire de la décision de la société privé NYSE Euronext de transférer sa plate-forme « cash » (le cœur de son centre informatique chargé de la cotation du marché des actions) de la banlieue de Paris (Aubervilliers) à Basildon, situé à 40 km de Londres. Car les gros bataillons d’arbitragistes et leurs puissants serveurs sont basés outre-Manche.

Ainsi, dans un peu plus d’un an, la place financière de Paris n’aura plus sur son territoire que le duplicata des systèmes informatiques de cotation des actions de la zone euro de la Bourse transatlantique. La Bourse de Milan, a elle aussi placé son système informatique sous la houlette de son propriétaire, le London Stock Exchange (LSE).

Si la presse reconnaît que « Londres fait depuis longtemps rêver la finance française », car « les grandes banques disposent de salles de marché entières au Royaume-Uni, notamment pour la gestion de leur compte propre », la décision de NYSE Euronext démontre où se trouvent les vrais maîtres de la zone euro : à Londres. Pour compléter le tableau, pourquoi pas envisager le transfert de la Banque centrale européenne (BCE) de Frankfort vers Londres ?

Un éditorial des Les Echos tente de clarifier la situation. « Cherchez l’erreur ! La crise était censée avoir mis la City à genoux. Ses principales banques sont sous tutelle publique et de nombreux hedge funds ont mis la clef sous la porte. La revanche des places financières du continent était écrite. Et pourtant, NYSE s’apprête à faire traverser la Manche à l’essentiel de ses infrastructures informatiques… »

« Si l’on veut éviter que la place de Paris ne soit plus qu’un souvenir, un sursaut s’impose. Puisque la bataille du marché des actions est perdue, il devient urgent de gagner celle en cours sur les produits [financiers] dérivés. La volonté existe aussi bien à Paris qu’à Bruxelles. Elle doit se traduire dans les faits. Tous les efforts doivent être consentis pour localiser dans la zone euro la chambre de compensation des dérivés de gré à gré en euros. Mais il faut bien l’avouer, il sera difficile là aussi de résister à l’appel de Londres… »

Si les brouillards de Londres ont l’avantage de faciliter la dissimulation des opérations spéculatives les plus folles, ils ne protégeront pas pour autant contre la tempête finale des marchés.
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source:

3 juillet 2006
Arcelor, Suez-GDF, Euronext,
Clara Lejeune, Anne Lauvergeon…
Arrêtons de solder la France 

PAR JACQUES CHEMINADE

A l’occasion de la remise du Livre vert européen sur l’énergie, José Manuel Durao Barroso, président de la Commission, a déclaré sans prendre de gants : « Il faut à tout prix mettre fin au protectionnisme et aux réflexes patriotiques. » A cela, la France, avec Dominique de Villepin, prétend opposer son « patriotisme économique ». La vérité n’est cependant pas dans les mots ronflants des hommes politiques. Par delà la façade, il faut regarder la réalité en face : au sein d’un capitalisme français devenu fou -c’est-à-dire financier- il se produit une véritable invasion de notre espace public par une déferlante d’intérêts multinationaux « non résidents ». Leur objectif est de détruire ce qui reste de l’Etat-nation français et d’imposer le pouvoir d’un conglomérat financier - synarque et oligarque - sans foi, ni loi, ni frontières.

Ce fascisme financier émerge brutalement, comme il le fit dans les années trente, avec les mêmes visages économiques et les mêmes raisons : dans le contexte d’un effondrement du système monétaire international, il entend constituer un Empire écrasant toute résistance et imposer une austérité sociale lui permettant de conserver le pouvoir en sacrifiant au besoin certaines de ses créances. Ce passage à la phase politique de la dérive financière entamée le 15 août 1971, avec le découplage or-dollar et la fin du système de Bretton Woods, suppose la destruction de notre ordre républicain. Ceux qui mènent l’opération, dont la personnalité de l’ex-ambassadeur américain en France, Felix Rohatyn, et les intérêts regroupés autour de la banque Lazard Frères, sont emblématiques, ne visent à rien de moins qu’à imposer, sans un Hitler, un Mussolini ou un Franco, la politique d’Hjalmar Schacht et de la Banque des règlements internationaux de l’avant-guerre, cette fois à l’échelle du monde. Cela s’appelle aujourd’hui « globalisation ».

L’histoire bégaie, mais ce n’est pas une raison pour faire comme elle. En juin 1940, nos portes furent ouvertes à l’invasion nazie et ce fut la « divine surprise » de ceux qui depuis longtemps avaient voulu abattre la République. Le « patriotisme » pétainiste du capital consista alors à fournir des pneus à l’armée allemande et à participer à la construction du mur de l’Atlantique. Aujourd’hui, nous devons tout de suite résister, et cette résistance, définissant la position de la France, de l’Allemagne et de l’Europe face à la mondialisation, doit réunir et catalyser les courants de notre christianisme social notre socialisme républicain et de notre gaullisme réellement patriote, c’est-à-dire les courants attachés, chacun à sa façon, au bien commun. Cet article, dans le contexte de ma campagne présidentielle, a pour but de provoquer leur sursaut et de susciter un projet mobilisateur afin que nous retrouvions une France combattante, comme idée, et non vendue, comme article de soldes.

MITTAL STEEL - ARCELOR

Alors que l’Europe des grands projets s’avère une escroquerie, et que l’euro fonctionne comme un instrument de démantèlement industriel et agricole, l’offensive de la synarchie financière ne rencontre pas d’obstacles réels. Preuve en est la multiplication des opérations de prise de contrôle et de privatisation d’intérêts économiques essentiels à notre indépendance politique et à notre existence économique : contrôle d’Arcelor par Mittal Steel, de Gaz de France par Suez, d’Euronext par le New York Stock Exchange (NYSE), saucissonnage des groupes publics pour mieux les vendre par morceaux et recartellisation menée sous le label « européen » de la « libéralisation des monopoles publics ». Preuve en est également l’attitude de Mmes Clara Gaymard et Anne Lauvergeon, promptes à oublier leurs étiquettes politiques pour se vendre sans scrupules au pouvoir financier. Mittal Steel-Arcelor est sans doute le cas le plus révélateur de la haute trahison de nos « élites ». Jacques Chirac lui-même avait dénoncé au début de l’année cette « opération purement financière, sans aucun projet industriel ». Cependant, dans les conditions que Chirac Jacques a laissé s’installer, elle s’est faite avec une logique inéluctable. Et c’est un ami de Jacques Chirac, François Pinault, qui a soutenu Lakshmi Mittal, auquel il a été présenté par Anne Meaux, chargée de la communication de l’un et de l’autre… ainsi que d’une partie de la droite officielle.

Ce que dit la presse est que le « groupe indien » a su, en augmentant son offre de 28 euros par action à 40,4 (valorisation d’Arcelor à 25,4 milliards d’euros contre 18,6 milliards fin janvier), « mobiliser les actionnaires pour leur pognon ».

La vérité est que la cupidité l’ayant finalement emporté, l’on se retrouve avec une situation dans laquelle le plus grand et le meilleur producteur d’acier de haute qualité européen tombe entre les mains d’un groupe à façade indienne, mais basé à Londres et coté à Amsterdam, dans l’orbite de la synarchie financière. Certes, les actionnaires actuels de Mittal ne détiendront que 49,4 % du nouveau groupe Mittal-Arcelor, et ceux d’Arcelor 50,6 %. Cependant, un membre d’Arcelor, proche de son président Guy Dollé, constate que « quoiqu’il en soit, Mittal sera le principal actionnaire de ce groupe », les actionnaires d’Arcelor étant, eux, plus morcelés, et « il y aura donc les moyens de dominer les assemblées générales ». Dans la « société des actionnaires », ce sont en effet les actionnaires qui font la loi.

Deux points doivent être ici soulignés, qui démontrent clairement toute la portée du choix désastreux qui a été fait. Tout d’abord, contre Mittal, Guy Dollé avait eu recours à la société russe Serverstal, dont le dirigeant Alexei Mordachov est un proche du président Poutine. M. Dollé n’a pas changé d’avis. Il persiste à penser que l’alliance avec Mittal n’a pas de sens industriel. Cependant, comme les autorités françaises, il a dû céder. Avec pour conséquence le légitime mécontentement des autorités russes. Le quotidien Kommersant, qui reflète leurs vues, revient sur la portée du choix effectué : « Cette décision, prise à la veille du sommet du G8 (qui se tiendra à Saint-Pétersbourg-NdA) par une grande compagnie européenne (…) peut sérieusement compliquer les relations de l’Union européenne avec la Russie ». En effet, la réalité est que nous avons choisi, plutôt qu’un président Poutine qui aujourd’hui cite Roosevelt comme exemple pour la politique de son pays, des intérêts financiers qui visent à démanteler le nôtre. Car les « actionnaires » n’ont pas seulement été inspirés par leur cupidité, mais par une stratégie politique d’ensemble. Quelques constatations permettent de mieux situer les choses : on trouve au conseil d’administration de Mittal Steel Lewis Kaden, Wilbur Ross et Nathaniel Rothschild, de l’orbite Lazard, co-président du fonds spéculatif (hedge fund) Atticus Partners. En 1984, Kaden a dirigé le groupe d’études, assisté par Eugene Keilin et Josh Gotbaum, de Lazard Frères, qui a rédigé le rapport de Felix Rohatyn, Lane Kirkland et Irving Shapiro sur « Le retour à la compétitivité américaine : propositions pour une politique industrielle ». C’est ce rapport qui a servi de base intellectuelle à la « rationalisation », c’est-à-dire au démantèlement de l’industrie de l’acier aux Etats-Unis. Kaden est devenu vice-président de Citigroup après la fusion entre ISG et Mittal (cf. plus loin). Or c’est Citigroup qui prête aujourd’hui les 9,5 milliards de dollars nécessaires à Mittal pour entrer dans Arcelor !

Wilbur Ross est un dépeceur professionnel de l’industrie de l’acier américaine. Après la première (1986) et la seconde (2000) banqueroutes du géant de l’acier LTV, c’est Wilbur Ross qui acquit ses unités de production de Chicago et Cleveland pour former l’International Steel Group (ISG). LTV et ISG procédèrent à des licenciements massifs, au charcutage des programmes de retraite et au démantèlement des capacités de production. En 2003, alors que Kaden avait recruté Steve Miller pour devenir président de Bethlehem Steel, celui-ci vendit à Ross l’essentiel de son secteur acier, et Ross Financement revendit ISG à… Mittal Steel ! Avec, au passage, une multiplication des dégraissages et des fermetures d’usines. Steve Miller, quant à lui, est devenu président de l’équipementier automobile Delphi, qu’il démantèle sur la base d’un plan rédigé par… Felix Rohatyn et Rothschild Inc. !

Il est ici essentiel de concevoir les trois niveaux de l’opération de démantèlement industriel : le plan d’ensemble (plan Rohatyn-Kaden), puis l’exécution (Ross-Mittal-Rothschild) et enfin l’extension en Europe (contrôle d’Arcelor). La cupidité des actionnaires n’est donc que l’expression d’une stratégie politique d’ensemble.

Mais, et c’est notre second point, qui sont donc les « actionnaires » d’Arcelor et qui les a utilisés ? Goldman Sachs, qui était le conseil d’Arcelor et a conduit la révolte contre Severstal avec Nathaniel Rothschild. Celui-ci, à travers Atticus Partners, possède 1,3 % d’Arcelor et 1,2 % de Mittal ! Or, qui a d’abord suivi le mouvement ? D’autres fonds spéculatifs et les fonds de pension anglo-saxons qui possédaient environ 30 % d’Arcelor. Parmi les fonds impliqués, on peut mentionner, suivant un article du Financial Times rédigé par John Plender, The Children’s Fund, Fidelity, Merrill Lynch, Deka, Centaurus, Heyman Investment Associates, etc. Bref, ces actionnaires « indépendants » ont été pris en mains et lancés dans l’opération par un conglomérat organisé et brutal : autant pour la « concurrence libre et non faussée » !

Il est clair que la fusion Mittal-Arcelor, dans la logique de toute l’opération, sera suivie, malgré toutes les promesses en sens contraire, qui ne valent que pour ceux qui les écoutent, de coupes claires et de dégraissages, notamment aux Etats-Unis, mais aussi en France.

D’ores et déjà, le London Metal Exchange (LME) et le New York Mercantile Exchange (NYMEX) envisagent de créer un marché mondial des produits dérivés sur l’acier. Il est vrai que le Multi-Commodity Exchange, en Inde, procède déjà à ces opérations, et que le Shanghai Future Exchange s’apprête à le faire. L’acier, produit indispensable à l’équipement à long terme des économies, livré aux spéculations à court terme : la boucle est bouclée.

Quiconque ne comprend pas que la logique de la fusion Mittal Steel-Arcelor se produit dans ce contexte « global » est un idiot utile. Pour s’en convaincre, examinons maintenant l’accord Suez-Gaz de France.

SUEZ-GDF

L’absorption de GDF par Suez revient à transmettre « les intérêts vitaux du pays » à une société internationale dominée par les mêmes types d’intérêts qui contrôlent Mittal Steel. En favorisant cet accord, le gouvernement s’est d’abord déjugé et incitera le Parlement à le suivre : la loi du 22 juillet 2004 garantissait que la part publique du capital de GDF ne pourrait être inférieure à 70 %. Dans la nouvelle entité, elle passera à moins de 40 %. Formellement, GDF absorbe Suez mais personne ne peut être dupe : les actionnaires de Suez contrôleront entre 55 et 60 % de l’ensemble, qui sera dirigé par Gérard Mestrallet, l’actuel PDG de Suez.

Mais qui est Suez ? Une société dont les principaux actionnaires, membres du conseil d’administration, sont, outre Mestrallet, lord Simmon of Highbury, Albert Frère, Paul Desmarais, le vicomte Etienne Davignon et Anne Lauvergeon. Son comité pour l’éthique, l’environnement et le développement durable comprend Davignon et Lauvergeon, et son comité des rémunérations, lord Simmon of Highbury, Davignon et Paul Desmarais.

Felix Rohatyn lui-même a été membre de son conseil d’administration entre 2001 et 2004. En 2002, Rohatyn a imposé à Mestrallet, qui s’est rapidement soumis, un « plan d’action » prévoyant une cure d’austérité, la division par deux de ses investissements et des désinvestissements massifs. Le concept était de faire de Suez une société demeurant spécialisée dans l’eau, mais surtout dominant le secteur de l’énergie : en bref, un cartel contrôlant les deux ressources fondamentales de tout Etat.Mestrallet et Rohatyn ont tenu en octobre 2004, à New York, une conférence du groupe Europlace, consacrée à la « propulsion (boosting) de l’investissement transatlantique ». Le président du comité de direction de la Société générale de Belgique et de Suez, avec l’inspirateur et l’opérateur des fusions-acquisitions depuis le début des années soixante (la stratégie de recartellisation Lazard, menée par André Meyer) unissaient ainsi leurs efforts pour promouvoir la mondialisation financière, eux-mêmes en étant le cerveau.

Etienne Davignon, membre de la société de Bilderberg, président de Suez-Tractebel et ancien président de la Société générale de Belgique, est l’auteur du célèbre plan Davignon, qui organisa le démantèlement de l’industrie de l’acier (où l’on retrouve Arcelor), en Europe et aux Etats-Unis.

 Albert Frère est l’un des plus gros investisseurs du CAC 40. Actionnaire de Total et de Suez, il est entré par effraction au capital de Lafarge (8 %) et d’Eiffage (6,1 %). Il contrôle le Groupe Bruxelles-Lambert (GBL), bras armé de sa stratégie de profit financier à tout va. Très proche de Bernard Arnault (LVMH), avec lequel il a racheté le premier grand crû classé de Bordeaux Cheval Blanc, il fréquente Alain Minc et surtout son ami canadien Paul Desmarais, sans l’avis duquel il ne prend aucune décision.

Paul Desmarais, administrateur du Groupe Bruxelles Lambert, président du comité de Sagard Private Equity Partners en France, est un cas typique de « comprador » canadien, au point de jonction entre oligarchie financière américaine et synarchie anglo-franco-européenne.

Anne Lauvergeon, ancienne de l’Elysée sous François Mitterrand, partenaire associée de Lazard Frères et administrateur de Total, dirige Areva, c’est-à-dire le pôle nucléaire français (cf. plus loin). Sa présence démontre la volonté de réunir sous un même parapluie tout le secteur énergétique français.

Yves Thibault de Silguy, lui aussi un « ancien » de Lazard, est dans le comité exécutif de Suez, avec son carnet d’adresses à deux entrées : celui des cabinets ministériels français et celui de son ancien poste de commissaire à Bruxelles.

Ce bref examen fait bien apparaître la nature réelle de la mainmise de Suez sur Gaz de France, menée en agitant le danger d’un contrôle par l’italien ENEL, dont Alain Minc est par ailleurs conseiller. La peur de Belzébuth a ainsi permis d’introduire Satan dans l’auberge ! L’étape suivante, si rien ne s’y oppose, sera la privatisation d’EDF, fatale face à ce nouveau géant de l’énergie qui pourra vendre, avec le fichier de 14 millions d’abonnés de GDF, aux collectivités locales, aux entreprises et aux particuliers. EDF aura besoin d’un partenaire pour se diversifier, et l’on voit déjà poindre Total-Elf-Fina, possédé à plus de 50 % par des fonds d’investissement « non résidents », c’est-à-dire anglo-saxons. Ainsi, toute la messe financière serait dite, et la France contrôlée à travers son secteur énergétique.

Rien n’a été fait pour créer au contraire un grand pôle public de l’énergie avec EDF-GDF. On a laissé se mettre en place un démantèlement progressif, couvert par la feuille de vigne de belles paroles patriotardes.

EURONEXT

Acier, énergie ; en même temps, en faisant miroiter que Paris sera la « future capitale financière européenne », le déploiement financier en cours vise Euronext, fédération des bourses européennes (Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne). Son alliance avec le New York Stock Exchange est présentée comme une « fusion entre égaux », alors qu’en réalité, les intérêts financiers américains détiendront 59 % du capital. Ce que cherchent ces intérêts est de s’introduire en Europe - et donc dans le monde - en y bénéficiant de conditions de contrôle moins sévères qu’aux Etats-Unis, et de s’emparer du marché des produits dérivés londonien (le Liffe) et de la remarquable technologie informatique d’Euronext. François Bujon de l’Estang, ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis et actuel président de Citigroup en France (tiens, comme on se retrouve), plaide pour l’accord dans Le Monde du 27 juin. Tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes financiers possibles, écrit-il : « Le rapprochement avec New York constitue une chance unique pour Paris de devenir la capitale financière de l’Europe au sein de la plus grande organisation financière mondiale, comme le soulignait récemment Felix Rohatyn (on se retrouve encore-NdA), ancien ambassadeur des Etats-Unis à Paris ».

« C’est une occasion unique pour la France de devenir le centre de gravité financier de la zone euro (…) les sièges internationaux du nouvel ensemble resteront à Paris et Amsterdam pour les marchés au comptant et à Londres pour les dérivés. »

Il est donc clair que ces noces précipitées témoignent d’une volonté : le contrôle de l’Europe continentale par la synarchie financière, et la délocalisation hors des Etats-Unis des éléments les plus spéculatifs du système (Liffe, dérivés), pour pouvoir mieux procéder à sa guise partout dans le monde.

RENAULT, EADS, LAGARDERE, FOGEARD, ALCATEL-LUCENT…D’autres opérations s’insèrent dans ce vaste déploiement.

On apprend ainsi que Carlos Ghosn, le PDG de Renault-Nissan, a reçu une offre de collaboration de General Motors (GM), par l’entremise du douteux milliardaire Kirk Kerkorian et de son fonds Tracinda, qui est devenu le premier actionnaire de la société américaine, dont il détient 9,5 % du capital. Cet accord concernerait GM et Nissan. Or l’on sait que le géant américain se trouve actuellement désossé par des intérêts qui le recentrent sur des priorités financières, intérêts dont Kerkorian est un poisson pilote !

Cette douteuse proposition a reçu une réponse aimable de Renault, qui étudiera cette « opportunité » ; Renault et Nissan forment « une alliance ouverte qui n’a jamais été limitée à deux partenaires » et qui « pourrait être élargie ».

Kirk Kerkorian souhaiterait même que Carlos Ghosn entreprenne une « restructuration en profondeur » de GM, comme il le fit avec Nissan au Japon, c’est-à-dire qu’il réduise les salaires, charcute les retraites et abaisse systématiquement les coûts. Deux points méritent d’être ici soulignés. Le premier est que Nissan est déjà implanté aux Etats-Unis, en rémunérant les travailleurs à des niveaux si bas qu’une délocalisation puisse être évitée ! « Ils veulent faire du Mississipi un Manchukuo », dénonce un syndicaliste américain. La politique de contraction salariale systématique est donc ce qui attend aussi les travailleurs de GM. Le second point est que Renault-Nissan se trouve de plus en plus impliqué dans le type de stratégie de Lazard Frères, dont ce nouveau développement n’est qu’un symptôme de plus. Franck Riboud, qui figure au conseil d’administration de Renault, a vu toute sa carrière professionnelle à Danone promue par Michel-David Weill, président de Lazard Frères. Antoine Riboud, père de Franck et ami de Michel-David Weill, impliqué dans les milieux militaires transatlantiques adonnés à l’ésotérisme et à la télékinésie, était aussi le frère de Jean Riboud, qui présenta Felix Rohatyn à François Mitterrand. Un autre administrateur de Renault, François de Combret, est depuis longtemps associé à Lazard Frères et c’est lui qui, avec d’autres, introduisit Carlos Ghosn dans l’orbite de Renault. Nous retrouvons décidément toujours un même réseau d’influence, dès que le même type de politique se trouve imposé.

En même temps, le français Alcatel (n° 2 mondial des équipements télécoms) a acheté l’américain Lucent et les actionnaires du groupe français posséderont 60 % du capital du nouvel ensemble. Cependant, au niveau de la gestion et de la « culture d’entreprise », le nouvel équipementier télécom sera plus américain que français, et plus financier qu’américain. La patronne opérationnelle de l’ensemble sera la boss de Lucent, l’américaine Patricia Russo, basée à Paris. Les capitaux seront de toute façon en majorité détenus par des fonds anglo-saxons. Là aussi, la stratégie est claire : on installe les intérêts financiers et le siège à Paris, pour en faire, comme pour Euronext ou Suez-GDF, le centre d’opérations d’une synarchie multinationale.

Des activités sociales les plus traditionnelles de notre pays sont en même temps menacées. Le « raid des forbans », ainsi que le désigne Daniel Lebègue, ancien directeur de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), lancé par le patron de la Caisse nationale des caisses d’épargne (CNCE), Darius Milhaud, et Philippe Dupont, président des Banques populaires, pour fusionner Ixis (banque d’affaires des caisses d’épargne) et Natexis (son homologue des Banques populaires), risque ainsi de conduire à une « banalisation » du livret A. C’est-à-dire la fin de l’exception française, qui voulait que l’épargne populaire bénéficie d’un mode de rémunération privilégié, organisé autour d’un réseau de distribution spécifique, et qu’elle serve à financer le logement social.

M. Dupont est en effet l’un des banquiers les plus en pointe dans le combat contre le livret A. Les deux associés ont suggéré que la CDC, qui gère les fonds d’épargne collectés par le livret A, pourrait se retirer du capital de la CNCE, la privatisation se trouvant alors au bout de la route. Là aussi, Bruxelles vient à la rescousse : après une plainte portée par le Crédit agricole puis plusieurs autres banques contre le « monopole du livret A », la Commission a ouvert une enquête sur ce produit d’épargne.

Le but est de dépouiller l’Etat-nation de ses outils économiques, pour le réduire à une agence d’exécution.

C’est sur ce fond de dépossession de l’Etat que prolifèrent les incroyables opérations sur stock-options et le gonflement inadmissible des salaires des patrons. Avant la Première Guerre mondiale, JP Morgan, qui n’était pas un philanthrope, affirmait que le salaire du patron ne devait jamais dépasser vingt fois celui de ses ouvriers. Aujourd’hui, Antoine Zacharias, président de Vinci, a accumulé 250 millions d’euros depuis 2001, c’est-à-dire environ 5770 années de rémunération moyenne d’un salarié de son entreprise et 17000 fois le SMIC. Noël Forgeard a levé, à EADS, ses stock options au meilleur moment, en mars, réalisant une plus-value totale de 3,7 millions d’euros, alors qu’il ne pouvait pas ne pas savoir -les syndicats eux-mêmes le savaient- que les retards dans la production de l’A-380 allaient faire s’effondrer le titre. « Délit d’initié ? » Non, disent M. Forgeard comme Arnaud Lagardère, qui a lui aussi miraculeusement vendu au meilleur moment la moitié des 15 % d’EADS que possède son groupe. Non, c’est une simple question « d’incompétence » pour l’un, et de pur hasard pour l’autre ! L’erreur serait de considérer les actes de ces hommes comme une série de décisions individuelles ; c’est en fait autant de symptômes d’une stratégie prédatrice d’ensemble, dont la corruption est un instrument.CLARA GAYMARD ET ANNE LAUVERGEON 

La trahison de nos élites est manifeste dans deux cas extrêmes, ceux de Clara Gaymard et Anne Lauvergeon. Clara Gaymard, fille du professeur Jérôme Lejeune et épouse d’Hervé Gaymard, l’ancien ministre de l’Economie chassé par un scandale de l’immobilier, qui était directrice de l’Agence française des investissements internationaux (AFII), a quitté sa fonction pour rejoindre General Electric France (GE). Voilà donc un haut fonctionnaire chargé de promouvoir les investissements étrangers en France, qui s’est servie en se faisant engager par l’une des entreprises dont elle a défendu la cause ! GE est la seconde société commerciale du monde, le 7ème fournisseur du Pentagone et l’un des principaux donateurs du Parti républicain. L’on commence à comprendre pourquoi Mme Gaymard, M. Gaymard et leur ami M. Perben se sont acharnés contre moi personnellement : la cause qu’ils servent est désormais claire (cf. Clara Lejeune, La vie est un bonheur, Criterion, p. 72 et 73).

Quant à Anne Lauvergeon, si elle vient de l’autre côté de l’horizon politique, puisqu’elle a été la sherpa favorite de François Mitterrand, il est intéressant de noter qu’elle sert la même cause que Mme Gaymard, c’est-à-dire celle de la trahison de nos intérêts nationaux. Elle a fait en effet nommer le néo-conservateur américain Spencer Abraham à la tête de la filiale étasunienne d’Areva. Elle a ainsi remis les clés de l’industrie nucléaire française à cet ancien secrétaire étasunien à l’Energie, de surcroît l’un des membres éminents de la Société fédéraliste (Federalist Society), qui défend la théorie de « l’exécutif unitaire », théorie justifiant les pleins pouvoirs du Président des Etats-Unis en cas de conflit, notamment dans une guerre contre le terrorisme. Les inspirateurs de cette « société » sont les disciples américains de Carl Schmitt, le juriste du Reich hitlérien - ce qui est pour le moins gênant…

Conclusion

Ce que l’on voit ici dans ses diverses dimensions, et que nous devons arrêter très vite, faute de quoi la France sera sous le contrôle d’une synarchie financière et notre peuple bafoué, est un retour aux mœurs des années trente, après la crise de 1929. Un rapport paru en 1954 sur les activités de la banque Lazard Frères indique : « Quand von Ribbentrop (le ministre des Affaires étrangères d’Hitler-NdA) vint à Paris le 6 décembre 1938, pour signer un “accord de bon voisinage” avec Georges Bonnet, il y eut ce soir-là un dîner au Quai d’Orsay auquel assista Daniel Serruys, de la banque Lazard. A cette même époque, André Meyer, nouvel associé gérant de Lazard, entretenait d’excellentes relations avec Georges Bonnet, ministre des Affaires étrangères du gouvernement Daladier, auquel il apporta son soutien lors des accords de Munich. » Lazard était la banque de la Royal Dutch Shell dont le président, sir Henri Deterding, avait financé le parti nazi. André Meyer demeura dans l’expectative vis-à-vis d’Hitler jusqu’à l’invasion de la France, tout en tissant des liens très étroits avec la banque Worms, axe de la synarchie franco-anglo-allemande et instrument de « l’étrange défaite ». Il partit aux Etats-Unis en 1940, après l’occupation, où il relança Lazard à New York. Le 27 juillet 1944, l’attaché militaire américain à Alger adressa un rapport à Washington décrivant comment les milieux financiers favorables à la collaboration avec les nazis s’étaient progressivement infiltrés au sein de la France libre. Dans un appendice, le rapport fournit une liste d’environ quatre-vingts individus et institutions, constituant le noyau dur de la synarchie. Parmi eux apparaît la banque Lazard et l’un de ses représentants, André Meyer. A partir de la fin des années 1950, celui-ci lança les opérations de fusion et acquisition. Dans cette entreprise de recartellisation, son principal ami et associé, qu’il considérait comme un fils, était Felix Rohatyn. Un proverbe arabe ne dit-il pas que les chiens retournent toujours à leur vomi ?

Nous retrouvons aujourd’hui Rohatyn sur notre scène nationale : ambassadeur des Etats-Unis à Paris de 1997 à 2001, il a été membre du conseil d’administration de Suez, et le demeure de LVMH (revoici Bernard Arnault), du groupe Lagardère (le revoici encore) et de Publicis.

Puisque la trahison de nos élites en période de crise semble être une mauvaise habitude, n’est-il pas temps, cette fois, de les remplacer et même de les balayer, aidés par un vent d’Amérique qui ne soit ni celui de Bush, ni celui de Cheney, ni celui de la très opportuniste Hillary Clinton, mais de la coalition de forces dont Lyndon LaRouche s’efforce d’être là-bas l’inspirateur. Il est temps, plus que temps qu’un nouvel ordre économique et monétaire international rétablisse la priorité du travail humain, de l’esprit de découverte et de l’équipement de la nature sur ce parasitisme financier qui porte en lui un « fascisme universel », comme l’appelle sans fard le néo-conservateur américain Michael Ledeen.

Le Judaisme juge le sionisme!

A voir absolument!

GrippeA H1N1 vaccin obligatoire = poison pandémique

 Attention Article important:

Action judiciaire contre l’ OMS et les Nations Unies! 

si le lien ne fonctionne plus voila des screens!!!

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Vaccination : Un journaliste intente une action judicaire contre l’OMS et les Nations Unies
Les accusations de la journaliste comporte des preuves qui montrent que les virus de la « grippe aviaire » et de la « grippe porcine » ont, en réalité, été mis au point, dans les laboratoires, par des techniques biologiques grâce aux financements accordés par l’OMS et, entre autres, par d’autres agences gouvernementales. La “grippe porcine” est une maladie hybride. Elle est formée des éléments de la grippe porcine, de la grippe humaine et de la grippe aviaire. Ainsi composée, c’est quelque chose qui vient forcément des laboratoires, selon la plupart des experts.

A
u moment où approche la date de la diffusion du vaccin Baxter’s A/H1N1 contre le virus de la pandémie grippe, prévue en juillet, un journaliste d’investigation autrichien prévient le monde que le plus grand crime de l’histoire de l’humanité est en cours. Jane Burgermeister a récemment intenté une action judiciaire contre l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les Nations Unies (Onu), et contre plusieurs hauts responsables du gouvernement et des entreprises pour bioterrorisme et pour tentative de meurtre de masse. En outre, elle a préparé une demande en injonction contre la vaccination forcée que l’on dépose auprès des tribunaux américains en ce moment. Ces actions viennent à la suite des poursuites qu’elle a engagées en avril contre les entreprises Baxter AG et Avir Green Hills Biotechnology de l’Autriche pour avoir produit un vaccin contaminé contre la Grippe aviaire.
Elle affirme que c’était un acte délibéré visant à provoquer une pandémie et d’en tirer profit par la suite.Synthèse des revendications et accusations portées conjointement avec le FBI le 10 juin 2009

Dans son dossier d’inculpation, Burgermeister apporte des preuves d’actes de bioterrorisme, c’est-à-dire en violation de la loi des Etats-Unis, commis par un groupe exerçant ses activités sur le territoire des Etats-Unis et sous la direction des banquiers internationaux qui exercent un contrôle sur la Reserve Fédérale, ainsi que sur l’OMS, l’Onu et l’OTAN.

Cet acte de bioterrorisme a pour but de commettre un génocide de masse contre la population des Etats-Unis en utilisant un virus génétiquement modifié de la pandémie de la grippe, avec pour intention de provoquer la mort. Ce groupe a infiltré les bureaux des hauts responsables de l’administration aux Etats-Unis.

Les chefs d’accusation sont portés, entre autres, à l’encontre des personnalités suivantes : Barack Obama, Président des Etats-Unis, David Nabaro, coordonateur du système des Nations Unies pour la lutte contre la grippe, Margaret Chan, Directrice Générale de l’OMS, Kathleen Sibelius, Secrétaire du Département de la Santé et du Personnel, Janet Napolitano, Secrétaire à la sécurité intérieure, David de Rotschild, banquier, David Rockefeller, banquier, George Soros, banquier, Werner Faymann, chancelier de l’Autriche, Alois Stoger, ministre autrichien de la santé. Elles font partie de ce syndicat international des criminels d’entreprise qui a mis au point, produit, accumulé et utilisé des armes biologiques afin d’anéantir la population des Etats-Unis et celle d’autres pays avec pour objectif d’obtenir des retombées politiques et financières.

Ces chefs d’accusation soutiennent que les accusés ont ourdi une conspiration les uns avec les autres et avec d’autres personnalités pour concevoir, financer et participer à la phase finale de la mise en œuvre d’un programme secret de fabrication des armes biologiques impliquant des firmes pharmaceutiques, telles que Baxter et Novartis. Ils y sont parvenus en mettant au point par des techniques biologiques et diffusant des agents biologiques mortels, en particulier, le virus de la « grippe aviaire » afin de s’en servir comme prétexte pour mettre en œuvre un programme de vaccination forcé.
Ce dernier donnerait l’occasion d’administrer un agent biologique pour provoquer la mort et des dommages au peuple des Etats-Unis. Cet acte constitue une violation directe de la Loi anti-terroriste sur les Armes Biologiques.

Les Charges réunies par Burgermeister contiennent des preuves que Baxter AG, une filiale autrichienne de Baxter International, a délibérément transmis à
16 laboratoires de quatre pays 72 kilos de virus de la grippe aviaire dont la fourniture a été faite par l’OMS au printemps 2009
. Elle soutient que ces preuves constituent une claire indication que les firmes pharmaceutiques et les agences internationales du gouvernement, elles-mêmes, sont activement impliquées dans la production, la mise au point, la fabrication et la distribution des substances biologiques considérées comme les armes biologiques les plus mortelles sur terre, afin de déclencher une pandémie et de provoquer le meurtre de masse.

Dans les charges qu’elle a présentées en avril, elle a fait remarquer que le laboratoire de Baxter en Autriche, l’un des laboratoires de biosécurité, supposés être les plus sûres au monde, n’a pas pris les précautions les plus essentielles et les plus élémentaires pour sécuriser 72 kilos d’un agent pathogène classé comme arme biologique, et pour le séparer de toutes les autres substances conformément à la réglementation stricte du niveau de biosécurité. Au contraire, elle l’a mélangé avec le virus ordinaire de la grippe humaine et expédié à partir de ses installations de Orth dans le Danube.

En février, lorsqu’un employé de Bio Test en République Tchèque a testé le matériel considéré comme candidats vaccins sur les furets, ces derniers en sont morts. L’OMS, l’U.E. ou les autorités sanitaires autrichiennes n’ont organisé aucune enquête à la suite de cet incident. Aucune enquête n’a été réalisée pour connaître le contenu du matériel génétique du virus et on ne dispose d’aucune séquence génétique du virus libéré.

En réponse aux questions parlementaires le 20 mai, le ministre autrichien de la santé, Alois Stoger, a révélé que cet incident avait été traité non pas comme une défaillance en matière de biosécurité, mais comme une infraction commise vis-à-vis du code vétérinaire. Un vétérinaire fut envoyé au laboratoire pour réaliser une brève inspection.

Le dossier présenté par Burgermeister révèle que la diffusion du virus devait constituer une étape importante dans le projet de provoquer une pandémie qui serait l’occasion pour l’OMS de relever son niveau d’alerte à 6. Elle dresse une liste de lois et décrets qui permettre à l’Onu et à l’OMS de suppléer les Etats-Unis au cas où la pandémie se déclare. En outre, la législation imposant la mise en place d’un programme de vaccinations obligatoires serait appliquée aux Etats-Unis sous réserve de la déclaration de la pandémie.

Elle porte l’accusation selon laquelle tout le problème de la pandémie de la “grippe porcine” repose sur un tas de mensonges disant qu’il n’existe aucun virus naturel qui soit une menace pour les populations. Les accusations de la journaliste comporte des preuves qui montrent que les virus de la « grippe aviaire » et de la « grippe porcine » ont, en réalité, été mis au point, dans les laboratoires, par des techniques biologiques grâce aux financements accordés par l’OMS et, entre autres, par d’autres agences gouvernementales. La “grippe porcine” est une maladie hybride. Elle est formée des éléments de la grippe porcine, de la grippe humaine et de la grippe aviaire. Ainsi composée, c’est quelque chose qui vient forcément des laboratoires, selon la plupart des experts.

Les appels lancés par l’OMS pour attirer l’attention sur la progression de la « grippe porcine » et souligner la nécessité de déclarer une pandémie ne prennent pas en considération les causes fondamentales de cette épidémie. Les virus diffusés ont été créés et répandues avec l’aide de l’OMS. De ce fait, cette organisation porte d’abord une large part de responsabilité en ce qui concerne la pandémie. Par ailleurs, les symptômes de la prétendue « grippe porcine » ne peuvent être distingués de ceux de la grippe ordinaire ou du simple rhume. La “grippe porcine” ne provoque pas plus la mort que ne le fait la grippe ordinaire.

Burgermeister souligne que le nombre de cas mortels attribués à la « grippe porcine » est contradictoire et que l’on n’a aucune idée sur la manière dont le nombre de « victimes » a été recueilli.

 Il n’existe pas de risque de pandémie à moins qu’une campagne de vaccination de masse soit organisée pour faire de la grippe une arme sous le prétexte de protéger la population.

Il existe des motifs légitimes pour croire que les vaccins obligatoires seront à dessein porteurs de maladies particulièrement mortelles. 

Elle cite le cas d’un vaccin agréé produit par Novartis et destiné à lutter contre la grippe aviaire. C’est un vaccin qui a causé la mort de 21 personnes sans abri en Pologne au cours de l’été 2008. Le « critère d’évaluation primaire » en était un « taux d’effets indésirables ».
Ainsi, ce critère répondait à la définition d’une arme biologique qui est justement celle du gouvernement des Etats-Unis (une substance biologique conçue pour provoquer un taux d’effets secondaires, par exemple, la mort ou la
blessure) disposant d’un mode d’administration (injection)

Elle affirme que le même groupe international d’entreprises pharmaceutiques et d’agences internationales du gouvernement qui a mis au point et diffusé le matériel de la pandémie se sont positionnés pour tirer profit de la situation de pandémie ainsi créée en remportant des contrats de fourniture de vaccins. Le groupe qui a mis sur pied le plan de la “grippe porcine”
contrôle des medias, et ceux-ci se chargent de la désinformation dont le but est d’endormir le peuple des Etats-Unis afin qu’il accepte ce dangereux vaccin.

Le peuple des Etats-Unis sera victime de souffrances considérables et de dommages irréparables s’il est contraint d’accepter ce vaccin dont l’efficacité n’est pas prouvée, s’il le prend sans son consentement, conformément au Model State Emergency Health Powers Act, National Emergency Act, National Security Presidential Directive/NSPD 51, Homeland Security Presidential Directive/HSPD-20 et à l’International Partnership on Avian and Pandemic Influenza.

Depuis 2008, aux Etats-Unis, Burgermeister explique que ceux, dont les noms apparaissent dans son dossier d’accusation, ont mis en application de nouvelles lois et/ou accéléré la mise en œuvre une législation conçue pour priver les citoyens des Etats-Unis de leurs droits constitutionnels légitimes de refuser cette injection. Ils ont ainsi apporté ou maintenu des dispositions qui font en sorte que le refus de se faire vacciner contre les virus de la pandémie deviennent un délit. Ils ont, en outre, imposé des amendes excessives et cruelles, telles que la peine d’emprisonnement et/ou la mise en quarantaine dans les Camps d’internement FEMA. Parallèlement, ils empêchent aux citoyens des Etats-Unis de réclamer des dommages suite aux blessures et à
la mort causées par la vaccination forcée. Ces mesures constituent une
violation des lois fédérales contre la corruption et l’abus de pouvoir et de la Constitution et de la Déclaration des droits. En prenant ces actions, les accuses dont les noms sont cités posent les bases d’un génocide de masse.

Se servant de la “grippe porcine” comme prétexte, les accusés ont planifié, au préalable, le meurtre de masse des populations des Etats-Unis au moyen de la vaccination forcée. Ils ont mis en place un vaste réseau de camps de concentration FEMA et identifié des sites devant servir de charniers. En plus, ils sont impliqués dans la conception et l’exécution de plans pour qu’aux Etats-Unis, le pouvoir soit confié à un syndicat international de crime organisé, en violation des lois qui prévoient et réprime la haute trahison.

Selon les accusations de Burgermeister, le groupe de firmes pharmaceutiques comprenant Baxter, Novartis et Sanofi Aventis font partie d’un programme de fabrication des armes biologiques à double but conçu à l’étranger. Le financement de ce programme, conçu pour concrétiser les tueries de masse, est assuré par le syndicat international des criminels. L’objectif dudit programme est de réduire la population mondiale de plus de 5 milliards de personnes dans les dix prochaines années. Leur projet de répandre la terreur pour justifier le fait de contraindre les hommes à renoncer à leurs droits et de mettre en quarantaine de nombreuses personnes dans les camps de concentrations de la FEMA. Les habitations, les entreprises et les propriétés des victimes seront libres et à la portée de ce syndicat.

L’élimination de la population d’Amérique du Nord permettra à cette élite internationale d’avoir accès aux ressources naturelles de ces régions, à savoir l’eau et les zones pétrolifères non exploitées. Par ailleurs, l’élimination des Etats-Unis et la suppression des sa constitution démocratique assureront au groupe de crime international le contrôle total des l’Amérique du Nord.

Article original en anglais :

http://www.naturalnews.com/026503_pandemic_swine_flu_bioterrorism.html
le 25 juin 2009.

Highlights from the complete dossier

The complete dossier of the June 10th action is a 69 page document presenting evidence to substantiate all charges. This includes:

Factual background that delineates time lines and facts that establish probable cause, UN and WHO definitions and roles, and history and incidents from the April, 2009 “swine flu” outbreak.

Evidence the “swine flu” vaccines are defined as bioweapons as delineates in government agencies and regulations classifying and restricting vaccines, and the fear of foreign countries that “swine flu” vaccines will be used for biological warfare.

Scientific evidence the “swine flu” virus is an artificial (genetic) virus.

Scientific evidence the “swine flu” was bioengineered to resemble the Spanish flu virus of 1918 including quotes from Swine Flu 2009 is Weaponized 1918 Spanish Flu by A. True Ott, Ph.D., N.D., and a Science Magazine report from Dr. Jeffrey Taubenberger et.al.

The genome sequence of the “swine flu”

Evidence of the deliberate release of the “swine flu” in Mexico

Evidence as to the involvement of President Obama that delineates his trip to Mexico which coincided with the recent “swine flu” outbreak and the death of several officials involved in his trip. Contention is made that the President was never tested for “swine flu” because he had been previously vaccinated.

Evidence as to the role of Baxter and WHO in producing and releasing pandemic virus material in Austria includes a statement from a Baxter official stating the accidentally distributed H5N1 in the Czech Republic was received from a WHO reference center. This includes delineation of evidence and allegations from Burgermeister’s charges filed in April in Austria that are currently under investigation.

Evidence Baxter is an element in a covert bioweapons network

Evidence Baxter has deliberately contaminated vaccine material.

Evidence Novartis is using vaccines as bioweapons

Evidence as to WHO’s role in the bioweapons program

Evidence as to WHO’s manipulation of disease data in order to justify declaring a Pandemic Level 6 in order to seize control of the USA.

Evidence as to the FDA’s role in covering up the bioweapons program

Evidence as to Canada’s National Microbiology Lab’s role in the bioweapons program.

Evidence of the involvement of scientists working for the UK’s NIBSC, and the CDC in engineering the “swine flu”.

Evidence vaccinations caused the Spanish killer flu of 1918 including belief of Dr. Jerry Tennant that the widespread use of aspirin during the winter that followed the end of World War I could have been a key factor contributing to the earlier pandemic by suppressing the immune system and lowering body temperatures, allowing the flu virus to multiply. Tamiflu and Relenza also lower body temperatures, and therefore can also be expected to contribute to the spread of a pandemic.

Evidence as to manipulation of the legal framework to allow mass murder with impunity.

Constitutional issues: the legality vs. illegality of jeopardizing the life, health and public good by mass vaccinations.

The issue of immunity and compensation as evidence of intent to commit a crime.

Evidence as to the existence of an international corporate crime syndicate.

Evidence of the existence of the “Illuminati”.

Evidence as to the depopulation agenda of the Illuminati/Bilderbergs and their involvement in the engineering and release of the artificial “swine flu” virus.

Evidence that weaponized flu was discussed at the annual Bilderberg meeting in Athens from May 14-17, 2009, as part of their agenda of genocide, including a list of attendees who, according to a statement once made by Pierre Trudeau, view themselves as genetically superior to the rest of humanity.

Media is keeping Americans clueless about the threat they are under

Jane Burgermeister is a dual Irish/Austrian who has written for Nature, the British Medical Journal, and American Prospect. She is the European Correspondent of the Renewable Energy World website. She has written extensively about climate change, biotechnology, and the ecology.

In addition to the charges currently under investigation that she filed against Baxter AG and Avir Green Hills Biotechnology in April, she has filed charges against WHO and Baxter among others concerning a case of exploding “swine flu” vials meant for a research lab on a busy IC train in Switzerland.

In her view, control of the media by the ruling elite has allowed the world crime syndicate to further its agenda unabated while the rest of the people remain in the dark about what is really going on. Her charges are an attempt to get around this media control and bring the truth to light.

Her greatest concern is that “in spite of the fact Baxter has been caught red handed nearly triggering pandemic, they are also moving ahead, together with allied pharma companies, with supplying the vaccine for pandemics.” Baxter is hurrying to get this vaccine to market some time in July.
Traduction réalisée par l’équipe de SpreadTheTruth.fr

la monnaie dollar en chute libre ?

Alors que les propositions arrivent de la Chine et de la Russie pour une nouvelle monnaie…les ambassades américaines , elles, achetent en masse la monnaie locale pour eventuellement faire face à l’énorme dépréciation du dollar ?

Ce qui est intriguant, c’est les actions de l’ambassade américaine… ici:

Sunday, July 19, 2009
American Embassies Urged to Stockpile Local Currencies

A top investment advisor, Harry Schultz - who was MarketWatch’s Peter Brimelow pick for financial newsletter of the Year in 2008 - is now claiming:

Some U.S. embassies worldwide are being advised to purchase massive amounts of local currencies; enough to last them a year. Some embassies are being sent enormous amounts of U.S. cash to purchase currencies from those governments, quietly. But not pound sterling. Inside the State Dept., there is a sense of sadness and foreboding that ’something’ is about to happen … within 180 days, but could be 120-150 days.

Investment advisor and former Army Counterintelligence officer Bob Chapman is saying the same thing, reporting on the possibility of a so-called “bank holiday” planned for late August or early September. According to Chapman’s sources, U.S. embassies around the world are selling dollars and stockpiling money from respective countries where they operate.

Leading trend forecaster Gerald Calente has also repeatedly predicted a “bank holiday”.

But the rumors of embassies being advised to stockpile local currency is stunning and - if true - point to a possible huge devaluation in the dollar.
et voici ce que traduit alterinfo, ici :

Washington’s Blog, 19 juillet 2009

Harry Schultz, un conseiller en placement chevronné, qui est le Peter Brimelow de la meilleure lettre d’information financière de l’année 2008 de MarketWatch, affirme désormais :

Certaines ambassades étasuniennes des quatre coins du globe sont invitées à acheter d’énormes quantités de monnaie locale, assez pour finir année. Discrètement, d’énormes quantités de liquidités ont été envoyées à ces ambassades pour acheter des devises nationales. Sauf des livres sterling. À l’intérieur du ministère des Affaires étrangères, flotte un sentiment de tristesse et d’appréhension à propos d’« un truc » sur le point d’arriver… dans les 180 jours, mais ce pourrait être dans 120 à 150 jours.

Bob Chapman, un conseiller en placement et ancien officier du contre-espionnage de l’armée, raconte la même chose, signalant la possibilité d’un soi-disant « jour férié » prévu pour fin août ou début septembre. Selon les sources de Chapman, les ambassades étasuniennes du monde entier vendent du dollar et stockent la monnaie des pays respectifs où elles opèrent.

Gerald Calente, le principal prévisionniste en tendance, a également maintes fois prédit un « jour férié. » [un bank holliday se traduit par jour férié, mais sa signification anglo-saxonne effective est jour de fermeture des banques, ndt]

Mais la rumeur, selon laquelle il est conseillé aux ambassades de stocker la monnaie locale, est accablante et, si elle est vraie, elle indique une éventuelle énorme dévaluation du dollar.

Ne l’oublions pas, tout de même! qu’il y a aussi l’Améro et elle existe ! voir et rechercher dans ce blog !

Cela fait des mois que nous savons que le dollar va tomber!!! et chut pas un mot dans les médias !!! quelles bandes de cons ces médias!

Alerte! Guerre des néo-cons !!!

DE qui se moque-t-on ?

Mme Clinton et sa politique etrangère, qui demande selon alterinfo , la normalisation des  arabes avec Israel.

“Nous restons prêts à discuter avec l’Iran, mais l’heure de passer à l’action a sonné”, a déclaré Clinton dans un discours de politique étrangère prononcé au Council of Foreign Relations .

“Mais nous comprenons aussi l’importance qu’il y a à proposer le dialogue à l’Iran et à donner à ses dirigeants un choix clair: ou bien devenir un membre responsable de la communauté internationale ou bien continuer sur une voie vers davantage d’isolement”, a-t-elle ajouté.

Je trouve que ce dessin très proche de la réalité illustre bien les propos de cette dame va-t’ en -guerre:enleve l’illusion et le brouhaha médiatiques seule reste la véritable informationenleve l’illusion et le brouhaha médiatiques seule reste la véritable information
S’adressant plus généralement aux ennemis des Etats-Unis dans le monde, Clinton a prévenu que son pays “n’hésitera pas à défendre ses amis, ses intérêts et, surtout, son peuple, vigoureusement et lorsque ce sera nécessaire, avec l’armée la plus puissante du monde”. “Ce n’est pas une option que nous souhaitons, ni une menace. C’est une promesse à tous les Américains”.

Les neocons en action… bah qu’il est pathétique de voir une telle ânerie! On dirait bien une déclaration de guerre!

De plus elle demande une normalisation des arabes envers Israel… alors que celui -ci n’est pas un membre de l’ONU puisque qu’il ne respecte aucunes regles de la communauté internationale ; je vous renvoie sur un article de Ban ki moon qui a été censuré !!! ou plutot  boudé par les médias curieux non ?

“Le seul probleme dans le moyen Orient , c’est la présence des US et son gendarme, l’etat d’Israel” selon Michel Collon…avant eux  tout se passait bien la-bas, mais la volonté de controle du petrol a foutu la “merde”. La guerre en  Irak et en Afganistan ont eu lieux  pourquoi selon vous ? Parce que les Américains sont gentil ? parce que les Etats “Arabes” représentent l’axe du mal ? L’axe du mal … il n’y a que les cons qui croient à ces balivernes !

En dehors de ces “propagandes pro-américaines ” que l’on supporte à longueur de temps dans les médias… si on regardait simplement avec des yeux neutres et lointains… il semblerait que “l’axe du mal” soit “l’axe des cons” pardon, des “Néo-cons!”

Qui fait la guerre partout dans le monde? Qui manigance et monte les peuples entre eux ? Qui provoque ces “climats de terreurs” ? Qui a interet à ne pas perdre sa puissance?

Qui?

Faut pas nous prendre pour des cons les politiciens verreux et les lobbies de merde!



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